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Archive pour la Catégorie 'Entreprise'

Écrit par Francis Bilodeau @ 7:39 pm le 12 September 2012
Filed under: Achats,Actualité,Apple,Cellulaire,Entreprise,Innovation,iPhone,Technologie

Un peu plus tôt aujourd’hui avait lieu le Keynote de Apple, une conférence d’une durée d’environ deux heures qui a pour but de promouvoir les produits d’Apple qui verrons le jour sur le marché sous peu. Parmi ces produits fût annoncé un nouvel iPod Nano et Touch ainsi qu’une version améliorée de iTunes. Mon billet se concentrera cependant sur ce qui présentement est le grand débat: le nouvel iPhone 5 qui fût également annoncé cet après-midi. Bien que la plupart des détails de ce nouvel iPhone ont été victime de fuites lors des dernières semaines, le tout est maintenant “officiel”.

Avant de vous livrer mon humble opinion sur ce nouveau gadget qui sera sur le marché en pré-commande le 14 Septembre 2012 et en magasin le 21 Septembre 2012 au coût de 200$, 300$ ou 400$ pour le modèle 16GB, 32GB et 64GB respectivement, j’aimerais vous faire part d’un petit détail. Afin d’être le plus honnête possible avec vous, je suis un fan de la gamme d’Apple en se qui attrait au iPhone et iPad. J’ai d’ailleurs présentement un iPad 3 et un iPhone 4. Par contre, j’essaie d’être le plus neutre et le plus froid possible lorsque vient le temps de dicter mon opinion. Mon côté “fan-boy” est donc laissé de côté!

Vous connaissez probablement les nouvelles fonctionnalités de l’iPhone 5, si ce n’est pas le cas, je vous invite à consulter la vidéo ci-bas qui est un commercial de Apple:

 

 

Maintenant, je dois vous dire que je suis un peu déçu du nouvel iPhone. Ne vous y méprenez pas, c’est un excellent téléphone. Il a tout ce qu’il faut pour être utile et faire le travail d’une manière impeccable. La version iOS6 qui verra le jour le 19 Septembre amène également une tonne de correctifs et d’améliorations qui sera utile également utile pour les utilisateurs des versions précédentes. En tout, c’est près de 200 nouveautés et améliorations!

Le fait que je sois déçu est qu’Apple semble suivre une évolution logique entre ses versions d’appareils. Également ils travaillent de manière à rattraper ce que leurs (nombreux) compétiteurs font. C’est principalement ce qui me déçoit le plus, où est l’innovation? Vous pouvez tous dire qu’Apple est très fermée comme entreprise, prend des décisions douteuse comme par exemple poursuivre Samsung pour des droits de brevets violées. N’utilise pas les standards de l’industrie (technologie Apple Lightning plutôt qu’utiliser du Micro-USB). Par contre, si vous avez une chose que vous ne pouvez dire c’est qu’Apple n’est pas innovateur. Ils étaient des pionniers avec l’iPod, ils ont également pulvérisé Blackberry avec l’avènement du iPhone 3G, qui n’ont jamais été capable de suivre. Plusieurs ont par la suite copié le concept du iPhone pour sortir leur propre version. Cependant, depuis ce temps, le marché du téléphone intelligent est devenu extrêmement compétitif et de nouvelles offres sont apparues avec les téléphones Android et Windows qui sont beaucoup plus “ouverts” dans leurs standards. Il ne faut pas se le cacher, ces téléphones font aujourd’hui pratiquement la même chose qu’un iPhone et même mieux dans certains cas.

Le dernier modèle de iPhone a été décevant (4S), rien de nouveau à part Siri. Une innovation oui, mais qui ne fonctionne pas très bien ici au Canada, du moins pour le moment. J’attendais avec impatience le redisign du iPhone 5, mais outre un écran élargi, il n’y a rien pour moi qui saute à l’oeil. Lorsque l’on compare avec les compétiteurs, ce nouveau téléphone n’est qu’une mise à jour pour être capable de rejoindre ce que les autres font. Bref, où est l’innovation dans ce nouveau téléphone? Où est la longueur d’avance de Apple? Est-ce que aujourd’hui, près de cinq ans après le tout premier iPhone, nous possédons un iPhone seulement pour le nom, la marque? Est-ce que nous payons des centaines de dollars de plus que pour la marque? D’où ma déception. J’attendais une grande innovation aujourd’hui qui n’a pas eu lieu.

J’achèterai le iPhone 5, mais je n’ai pas vraiment d’arguments pour me défendre d’attaques d’adversaires à part c’est une question de goût. À part que je fonctionne avec le iPhone depuis la version 3G et que je ne veux pas perdre mes données sur mes Apps. À part que je n’ai pas de temps à perdre à apprendre à configurer un nouveau téléphone de A à Z. Le marché est selon moi très égal et où nous en sommes ce n’est qu’une question de goût et de sous. Bref, même s’il sera très populaire, Apple devrait se faire gruger de plus en plus de parts de marchés dans les mois à venir. C’est bien d’entendre tout plein de statistiques sur la force d’Apple lors des présentations Keynote, mais il manque d’innovation depuis le départ de Steve Jobs (paix à son âme).

Quelle est votre opinion sur le iPhone 5? Faites m’en part!

Vous cherchez un comparatif entre les meilleurs téléphone du marché? Voici un tableau intéressant, courtoisie de Mashable.

Écrit par Francis Bilodeau @ 2:04 pm le 30 January 2010
Filed under: Achats,Entreprise,Marketing

D’entrée de jeu, je dois vous avouer que ce n’est pas le genre de problème que tout le monde aura avec Dell. Je vous expliques. Il y a environ deux semaines, je me dirige sur le site de Dell pour configurer un nouveau portable qui remplacera celui que j’ai principalement. Je me sers de mon portable à 95% au travail, alors c’est important pour moi que Windows XP soit configuré sur la machine, étant donné que notre architecture et les logiciels que nous utilisons ne fonctionnerait pas sur Windows Vista ou le nouveau Windows 7.

Cependant, Dell ne supporte plus le système d’exploitation Windows XP sur la plupart de leur portable. Je n’ai pas regardé un à un, mais disons que la majorité de leurs produits sont fournis avec Windows 7. Ce fût le même cas au moment d’acquérir mon portable précédent où seulement Windows Vista était fourni. À l’époque, j’avais été en mesure de “downgrader”, c’est à dire formater la machine, installer Windows XP et trouver les pilotes compatibles. Ce n’avait pas été un si gros problème, alors je me suis dit que j’allais faire la même chose avec le nouveau portable. J’avais malheureusement tort.

Dell ont un excellent site web, je pense que c’est l’un des meilleurs panier d’achat en ligne que j’ai vu depuis que j’achète sur Internet. Tout est si simple et bien expliquer; on ne peut s’y perdre. Une fois la commande effectuée, un suivi vraiment fantastique de notre commande est aussi en place. Bref, je n’ai aucune plainte à faire en ce sens. Je sais que certaines personnes ont eu des retards dans leurs commandes, mais ce ne fût pas mon cas. Je l’ai même reçu à l’avance. Pour moi, les problèmes commencent avec leur service d’après-vente.

D’abord, encore une fois, pas le choix d’être sur Windows 7. C’est parfait pour la plupart des gens, mais pour d’autres, il y a plusieurs autres possibilités, dont passer à Windows XP. C’est la moindre des choses de mettre des pilotes disponibles pour pouvoir faire fonctionner la machine sous Windows XP! Ne pas le faire ferme les standards et limite les utilisateurs… Faut pas se raconter d’histoire, ça commence à ressembler à du Apple. Alors sur le site de Dell, il n’y a rien pour passer à Windows XP, j’entreprends donc des recherches sur Internet pour trouver des pilotes pour mes pièces. Plus ma recherche avance, plus je sens que ça va être complexe et plus je frustre. Il y a des pilotes, mais pas pour toutes les pièces. Par exemple, mon micro sur mon portable ainsi que mon Bluetooth ne fonctionne toujours pas, car il n’existe absolument rien! Personne ne supporte Windows XP. Pour ma carte graphique, j’ai dû pirater les pilotes afin d’être capable de les installer sur mon ordinateur. En effet, si on va sur le site du fabriquant de la carte graphique (ATI), ceux-ci, pour notre modèle de carte nous rediriges sur le site du fabriquant (dans mon cas Dell) qui évidemment ne supporte pas Windows XP. Génial. Alors, j’ai dû télécharger les pilotes d’ATI et les pirater pour forcer l’installation sur mon ordinateur. Quel cauchemar!

Bref, la morale de l’histoire, pour toute compagnie, il n’y a pas que la vente qui soit importante, mais aussi et surtout le service d’après-vente. Ça passe par un bon service à la clientèle pour répondre à nos questions, ça passe par un support varié sur les produits. Il est très important que le client ne se sente pas abandonné, car disons-le, il vient difficile de recommander une compagnie par la suite ou de faire affaire avec eux de nouveau.

Écrit par Francis Bilodeau @ 12:14 pm le 31 August 2009
Filed under: Actualité,Apple,Entreprise,Facebook,iPhone,Web 2.0

photoL’être humain n’est pas parfait et par extrapolation, l’entreprise ne l’est pas non plus. Tout le monde peut faire des erreurs, mais les erreurs sont faites pour s’améliorer non seulement en tant qu’être humain, mais aussi dans le produit et le service qu’une entreprise offre à ses clients. Par contre, encore en 2009, certaines entreprises ont tendance à contrôler le message projeté et ce qu’il se dit sur eux alors qu’il est impossible de se battre contre Internet qui possède un immense nombre de tribunes pour faire un méa-culpa.

Cette semaine, nous avons eu un bon exemple de contrôle. Je vous ai parlé dans mon dernier billet il y a deux semaines que Facebook venait de soumettre sa version 3.0 sur le AppStore. Et bien il n’a fallu pas moins d’une semaine et demie avant que l’application soit approuvée. Joe Hewitt, le développeur de l’application en a d’ailleurs fait état dans un billet intitulé “Innocent Until Proven Guilty” (Innocent jusqu’à preuve du contraire) qui est l’inverse du processus d’Apple présentement. M. Hewitt insiste principalement sur le fait qu’Apple devrait éliminé complètement le processus de validation des applications et les publier directement. Il existe déjà un marché noir des applications intitulé Cydia où déjà, certaines applications qui ont été refusée par Apple circulent (C’est le cas de Google Voice et Qik). Bref, le point de vue de M. Hewitt réside dans le fait que ce n’est pas dangereux d’avoir un marché ouvert, Internet fonctionne de cette manière déjà. Également, en ce qui concerne les données privées, M. Hewitt indique qu’une application fonctionne dans un environnement fermé et qu’elle n’a accès qu’à des informations limités. La seule chose présentement potentiellement dangereuse serait vos contacts, ce qui est corrigible par Apple avec une patch de sécurité.

Having said that, I have only one major complaint with the App Store, and I can state it quite simply: the review process needs to be eliminated completely.

Does that sound scary to you, imagining a world in which any developer can just publish an app to your little touch screen computer without Apple’s saintly reviewers scrubbing it of all evil first? Well, it shouldn’t, because there is this thing called the World Wide Web which already works that way, and it has served millions and millions of people quite well for a long time now.

Oh, but you say that iPhone apps are different, because they run native code and can do scary things that web pages can’t? Again, you’re wrong, because iPhone apps are sandboxed and have scarcely any more privileges than a web app. About the only scary thing they can do outside the sandbox is access your address book, but Apple can easily fix that by requiring they ask permission first, just like they must do to track your location.

En ce qui concerne le niveau de qualité d’une application, les clients peuvent le faire eux-mêmes, à travers les commentaires qu’ils peuvent laisser sur une application. Le libre-marché ou Apple au besoin se chargera d’éliminer les applications qui sont nulles. Il sera de la responsabilité du développeur de s’assurer qu’une application est bonne et toute la responsabilité du service-qualité sera sur ses épaules. Comme M. Hewitt l’indique, est-ce que vous croyez vraiment que Facebook laisserait une application à moitié fonctionnelle sortir sur l’AppStore? Mais encore là, il est à douter que le long processus de révision des applications d’Apple soit pour trouver des bugs, mais plutôt pour trouver des failles qui seront en violations de leurs règles. C’est d’ailleurs pourquoi bon nombres d’applications ont été refusé pour des raisons plus que douteuses

The fact is this: Apple does not have the means to perform thorough quality assurance on any app. This is up to the developer. We have our own product managers and quality assurance testers, and we are liable to our users and the courts if we do anything evil or stupid. Apple may catch a few shallow bugs in the review process, but let’s face it, the real things they are looking for are not bugs, but violations of the terms of service. This is all about lawyers, not quality, and it shows that the model of Apple’s justice system is guilty until proven innocent. They don’t trust us, and I resent that, because the vast majority of us are trustworthy.

Il est clair qu’Apple tente de contrôler beaucoup trop ce qui est sur l’AppStore, en même temps, je ne crois personnellement pas qu’Apple serait prêt du jour au lendemain à opter pour un libre-marché complet. Cependant, il est clair qu’il est vraiment frustrant pour un consommateur d’attendre deux semaines pour la mise à jour d’une application aussi prestigieuse que Facebook. Apple devra certainement apporter des rectifications à son AppStore très bientôt. Je pense entre autre à grossir l’équipe qui approuve les applications, mais aussi offrir un statut spécial tel que “Développeur de confiance” à certaines entreprises tel que Facebook. Ainsi, celles-ci pourrait passer outre le processus de validation. Ce seront des questions qu’Apple devra se poser au cours des prochaines semaines!

Écrit par Francis Bilodeau @ 9:30 am le 6 August 2009
Filed under: Achats,Entreprise,Internet

zipcaIl y a maintenant plus de trois mois que j’utilise le service de Zip.ca qui est un service de location de DVD et Blu-Ray en ligne au Canada. Son fonctionnement? Fort simple, vous vous inscrivez sur le site de Zip.ca et pour un frais mensuel fixe, construisez une liste de DVD que vous désirez obtenir (Zip.ca suggère une liste de 20 DVD) et recevez vos DVD par la poste. Il n’y a aucun frais postal (ceux-ci sont probablement déjà inclus dans votre abonnement mensuel…). Les coûts varient selon votre type d’abonnement et selon le nombre de DVD que vous désirez avoir en main à la fois. Voici les coûts mensuels en date 6 août 2009:

1 DVD à la fois (limite de deux location par mois) – 5,95$
1 DVD à la fois (locations illimités) – 10,95$
2 DVD à la fois (locations illimités) – 18,95$ (Forfait testé par moi-même)
3 DVD à la fois (locations illimités) – 24,95$

Le forfait auquel je suis abonné est le forfait 2 DVD à la fois.

La première question: est-ce que ça coûte moins cher que d’aller au club vidéo et louer ses films directement?

La réponse est pas vraiment et voici pourquoi.

Si nous utilisons le service Zip.ca au maximum de ces capacités, c’est-à-dire que nous devons attendre que le film nous parvienne, nous devons par la suite l’écouter et le renvoyer en attendant qu’ils le reçoivent. Je pense qu’un maximum de deux locations  par semaine est réaliste. À noter ici que Zip.ca à mis en place le service ZipRefill, c’est-à-dire que nous pouvons cocher sur leur site web et leur signaler que nous venons tout juste de poster le film et ils nous en renvoient un autre sans qu’ils aient reçu le DVD d’origine. Cependant, ce service fonctionne sporadiquement et aussi, certains de vos films seront envoyés à partir de Vancouver, ce qui pourra ralentir le délai de livraison.

Vous recevrez donc au maximum, en moyenne de 8 à 9 DVD par mois si vous utilisez le forfait que j’ai testé. Vous en recevrez 4 à 5 par mois pour le forfait 1 DVD à la fois et 12 à 13 pour le forfait 3 DVD à la fois. À mon club vidéo local, il me coûte environ 2,50$ par location de film. Ainsi, si je loue 8 DVD par mois, il m’en coûte environ une vingtaine de dollars mensuellement pour aller louer mes films au club vidéo comparativement à l’abonnement à Zip.ca qui m’en coûte 18,95$. Les coûts entre les deux services sont donc semblable. Évidemment, cette formule prend pour acquis que vous louez par mois au club vidéo le même nombre de films que vous recevrez avec votre forfait Zip.ca.

La deuxième question est est-ce plus efficace qu’un club vidéo?

La réponse varie en fonction de la façon dont vous voulez utiliser Zip.ca. En fait, Zip.ca a une collection de 72,000 DVD ce qui inclus une vaste gamme de films classiques, récents et séries télé. Par contre, vous n’êtes pas les seuls à utiliser ce service et il est certain que les films récents sont la majeures partie du temps tous loués et réservés par d’autres. Donc, si vous désirez absolument voir une nouveauté lors de sa semaine de sortie, vous pouvez oublier ça avec Zip.ca et plutôt vous diriger vers le club vidéo pour faire votre location. Par contre, si vous désirez revoir un film classique ou film plus ou moins récent, il y a d’excellentes chances que Zip.ca aie ce DVD alors que votre club vidéo local ne l’ait pas. De plus, vous serez en mesure de le recevoir rapidement étant donné que la demande pour ce titre est moins grande que les nouveautés de la semaine.

La troisième question est: as-tu eu des problèmes en utilisant ce service?

La réponse est non, tout ce déroule à merveille. J’ai jusqu’à maintenant eu deux petits pépins où le DVD que j’ai reçu était brisé, mais leur site web est très bien fait et nous pouvons facilement signaler le problème. Il n’y a aucun frais en cas de bris accidentel par la poste et notre DVD est remplacé par un autre gratuitement.

Est-ce que tu recommande ce service?

Oui, si vous voulez revoir vos classiques personnels et oui si cela ne vous dérange pas d’attendre jusqu’à un mois pour obtenir une nouveauté quelconque. Je ne vous le recommande pas si vous êtes du genre à absolument vouloir voir une nouveauté dans sa semaine de sortie!

Si vous avez des questions, commentaires ou expériences sur Zip.ca, prenez le temps de laisser un commentaire!

Écrit par Francis Bilodeau @ 8:32 am le 21 May 2009
Filed under: Actualité,Cellulaire,Commerce Électronique,Entreprise,Internet,Technologie,Web 2.0

Séries d’articles très pertinent et d’actualité du Devoir que vous pouvez lire ici, ici et ici. Ces articles, qui ont été publiés cette fin de semaine traitent du retard technologique que le Canada est en train de prendre comparativement aux autres pays du monde. L’article indique qu’en cinq ans, le Canada est passé du 9e rang au 19e rang en matière développement global des technologies de l’information et des communications. Le retard est notable partout, autant dans nos infrastructures et dans nos entreprises que dans nos habitudes personnelles dont j’ai traité à maintes reprises sur ce blogue dernièrement. Maintenant, nous ne sommes plus fier de nos technologies comme autrefois, un sentiment de gêne s’installe de plus en plus. Pour citer quelques passages de l’article:

Demandez au directeur de la recherche à la Société des arts technologiques (SAT) de Montréal, René Barsalo, qui sillonne la planète pour y parler de spectacles multimédias en réseau, de télémédecine ou encore de diffusion de contenus vidéo sur un téléphone cellulaire. «Oui, ça devient gênant: désormais, quand on croise des partenaires éventuels en Europe ou en Asie, il faut leur expliquer qu’on ne pourra pas collaborer avec eux, lance-t-il. Pas qu’on ne veuille pas, mais parce qu’on n’a plus les capacités techniques au Canada pour le faire.»

Pour la productrice Josée Vallée, présidente de Cirrus communications, la firme qui a donné vie à la série Tout sur moi, la situation est plus que gênante, elle est surtout lourde de conséquences: après chaque journée de tournage, les épreuves — les rushs, quoi! — sont généralement gravées sur un DVD pour être visionnées le soir même par les producteurs. «Nous avions pensé nous équiper d’un système pour échanger ces rushs sur un réseau fermé, dit-elle, et ce, pour éviter de graver tout ça sur un DVD et épargner un envoi quand le tournage est loin de Montréal. Mais on a été obligés de reculer à cause du temps que cela aurait pris pour transférer ces données.»

Comme l’article du Devoir l’indique, nos infrastructures de réseau que ce soit Vidéotron, Bell ou Rogers frôlent non seulement l’obsolescence, mais demeure très couteuses pour le consommateur et sont souvent accompagnés de petites limites de bande passante qui limite notre développement technologique. Cette situation est notable non seulement dans nos forfaits Internet résidentiel, mais aussi dans nos forfaits de téléphone cellulaire.  L’article indique:

Résultat: alors qu’un Megabit/seconde de bande passante, soit l’unité de base de mesure de la capacité de transfert d’un réseau, coûte 0,13 $ en moyenne à un Japonais, il faut près de 4 $ à un Canadien pour obtenir la même chose.

À titre comparatif, les Français (0,33 $), les Suédois (0,35$) ou les Américains (2,83 $) doivent débourser beaucoup moins pour avoir la chance d’échanger courriels, photos ou vidéos par Internet. Un clivage palpable cette semaine d’ailleurs alors que la compagnie Numéricâble en France proposait à ses clients une connexion par fibre optique contre 34 $ par mois. Au même moment, à Montréal, Vidéotron exposait sur son site une offre de branchement deux fois moins rapide pour les téléchargements et 100 fois moins rapide pour le téléversement en échange d’une facture de… 90 $, soit trois fois plus cher.

Bref, je vous ai longuement parlé du refus des entreprises Québécoises et Canadiennes à rejoindre les rangs du Web 2.0, le Web Participatif, en plus de l’entêtement de certaines personnes à ne pas faire confiances aux réseaux sociaux tel que Facebook et Twitter ou tout simplement d’acheter en ligne. Très triste de constater que notre retard est également notable au niveau de la réseautique où les “nouvelles technologies” que nous implantons ont parfois déjà six années de retard sur certains pays. L’innovation fait de plus en plus part à l’adoption de technologies qui existent depuis des années ailleurs, alors que ces mêmes pays continuent de s’améliorer d’année en année. Dommage que nous devenons un pays du tier-monde technologique…

«On était au-dessus de la mêlée, dit M. Barsalo. Mais tout ça est fini.» «Nous sommes désormais en retard sur le reste de la planète, renchérit Patricia Tessier, vice-présidente du marketing chez Sun Media. Ce retard ne cesse même de s’accentuer parce que personne ne semble vraiment en prendre conscience.»

Écrit par Francis Bilodeau @ 11:32 am le 5 February 2009
Filed under: Entreprise,Google,Web 2.0

Vous avez peut-être pris connaissance du bogue que Google a éprouvé Samedi dernier entre 9h30 et 10h25. Tous les sites Web affichés dans les résultats de recherche, incluant celui de Google, étaient considérés comme malveillants par le moteur de recherche en affichant le message “ce site pourrait endommager votre ordinateur”.

C’est malheureusement dans ce genre de situation que l’on se questionne et justement la première question qui me vient en tête est: sommes-nous trop dépendant de Google?

Si Google devenait inutilisable pour une période de 72 heures ou plus, jusqu’à quel point ce serait perturbateur pour l’économie? Combien de détaillants en ligne aurait un ralentissement dans leurs affaires? Est-ce que les chercheurs d’emplois serait sur le chômage plus longtemps? Jusqu’à quel point les travailleurs de l’information (qui recherche certainement en ligne quelques heures par jour) seront touchés?

Quelques fois, même l’entreprise avec les infrastructures les plus solides et les plus fiables n’est pas à l’abri de son maillon le plus faible. Et souvent, le maillon le plus faible est humain et cela ne changera pas.

Dans le cas de l’erreur de Google, qui a été causé par une simple erreur humaine, le monde l’a perçu de manière correcte, sans de graves perturbations. Mais la question de dépendance se pose, la même qui a été posé lorsque que Microsoft a été dans une position de domination totale. J’en ai discuté avec un ami en début de semaine et son point était d’apporter une réglementation, lorsqu’une entreprise offre un service essentiel, pour veiller à ce que ce ne soit jamais un goulot d’étranglement pour l’économie. Après tout, bien qu’il y ait d’autres moteurs de recherche qui sont à portée de clics, Google est beaucoup plus qu’un simple moteur de recherche maintenant. Il contient de plus en plus de services essentiels et la vie des gens est de plus en plus en ligne avec les produits Google (Gmail, News, Finance, Reader, etc), une erreur dans l’un des aspects de la suite de produits de Google pourrait avoir un effet domino sur l’ensemble d’entre eux, et entraver de manière significative la productivité jusqu’à ce que Google détermine la source de l’erreur.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai tendance à éviter la réglementation gouvernementale dans la mesure du possible et dans ce cas, la réponse à la position dominante de Microsoft n’est pas la réglementation: c’est la concurrence. Google, aussi gros puisse-t’il être, devra faire face à une concurrence accrue sur le Web. Au fil du temps, l’open source et d’autres tendances seront sans aucun doute là pour diminuer la pertinence de Google dans le quotidien des gens et diminuera notre dépendance face à leur services. Un peu comme notre argent, c’est toujours mieux d’avoir plusieurs solutions de placement qu’une seule…

Mais pour l’instant, je ne peux m’empêcher de sentir un peu vulnérable!

Écrit par Francis Bilodeau @ 10:13 am le 8 January 2009
Filed under: Entreprise

Durant la période des fêtes, je suis tombé sur un article vraiment intéressant traitant du “freelancing” (terme anglophone pour travailler à son compte) écrit par Mason Hipp, un entrepreneur. Je vous offre donc une traduction libre de cet excellent billet.

Malgré la façon dont il peut sembler génial de travailler pour soi, il y a des éléments lorsque l’ont travail à son compte qui sont tout simplement nuls. Peu importe dans quel domaine vous vous spécialisez, ces inconvénients vont habituellement trouver un moyen de se montrer.

De quels inconvénients je parle?

  • Faire face au cycle de la fête et de la famine
  • Trouver du temps pour faire de la mise en marché, faire travailler le client, traiter avec les clients, maintenir les tâches administratives à jour et faire croître l’entreprise
  • Équilibrer le travail et la vie personnelle (et souvent la famille)
  • Trouver le temps d’être malade et de partir en vacances tout en traitant les points ci-haut

Maintenant, si vous regardez que ces points négatifs, être pigiste semble une assez mauvaise idée – ce qui n’est certainement pas le cas. Il est important de reconnaître les défis d’être à son compte, mais, de sorte que vous pouvez les gérer et apprendre à vous libérer de ses limites habituelles.

Et c’est ce que nous allons faire dans cet article.

Le cycle de la fête et de la famine

C’est un problème que la plupart des pigistes doivent traiter douloureusement au début de leur carrière et, en général, de gérer encore plus tard aussi (avec possiblement moins de douleur).

Il commence au moment où vous avez beaucoup de temps libre et très peu de clients, quand il est temps pour vous de faire du marketing pour offrir vos services à des clients. Vous obtiendrez éventuellement des clients et vous commencerez à manquer de temps. Par le fait même, vous cesserez de faire du marketing (parce que vous êtes dépassés par le travail et vous ne voulez pas de nouveaux clients). Enfin, lorsque vous avez réussi à terminer le travail pour votre client par l’accomplissement de ses projets, vous recommencez le cycle, car vous avez très peu de nouveaux clients, et le cycle se répète.

Que faire à ce sujet
Le cycle de la famine est d’abord un problème de temps. Si vous pouvez garder un peu de temps pour vous lorsque vous travaillez pour un client ou lors de vos temps libres, vous pouvez automatiser une partie de votre commercialisation et marketing (avec un site web efficace par exemple ou un blogue). Vous pouvez aussi, par le fait même créer de nouvelles sources de revenus qui sont plus stable à long terme.

Tout gérer soi-même

Ce problème ne disparaît jamais complètement. À vrai dire, la gestion de tous les aspects d’une entreprise en pleine croissance est extrêmement difficile de faire seul, indépendamment de votre expérience.

La source du problème est qu’il y a tout simplement trop d’informations pour une seule personne à manipuler. C’est comme essayer de lire un roman au complet en quelques minutes. Vous ne pouvez pas le faire, sauf si vous lisez un résumé de tout ces détails.

Il en est de même pour les pigistes. Très, très, très peu de personnes peuvent penser à la comptabilité, juridique, marketing, support client et la stratégie de croissance de leur entreprise en même temps. Essayer de planifier et de gérer tous ces aspects soi-même est une recette qui mène tout droit au désastre.

Donc, ne tentez pas de le faire seul.
La solution à ce problème est simple – obtenir de l’aide auprès d’autres personnes. Vous ne devez pas faire votre propre comptabilité: un comptable, le fera pour vous. Si vous pouvez déléguer les tâches moins importantes, et vous concentrer seulement sur ce qui est important pour vous, votre entreprise est susceptible d’être en bien meilleure forme.

Tout faire soi-même

Si tout gérer soi-même est grave, tout faire soi-même est bien pire.

Disons que vous avez trouvé l’aide d’un comptable, et que vous utilisez certains outils pour aider au marketing. Cela laisse encore un énorme travail à faire par vous – tellement que vous atteindrez bientôt un plateau de revenus et vous aurez du mal à gagner plus que cela. La manière dont vous avez géré vos problèmes aura comme impact le maintien ou non de ce plateau et bien entendu, vous ne voulez pas nécessairement maintenir vos revenus, mais en faire plus.

Mais si vos revenus ne sont pas limitées dans le temps? Et si il y avait les moyens de rentabiliser votre temps, de sorte que vous obtenez plus de travail avec moins d’effort?

La manière de vaincre ces limitations de temps et de revenus est en travaillant avec d’autres personnes. Vous pouvez développer une partie de votre travail à l’externe, vous pouvez travailler avec d’autres indépendants ou trouver des partenariats. Vous pouvez créer toute une équipe distribuée. Grâce à ces concepts, le temps n’est plus un facteur limitant sur votre revenu.

Le maintien d’un équilibre Travail / Vie privée

La partie la plus difficile de tout cela est que les indépendants ne travaillent pas en vase clos, séparé de tout le reste. Vous avez tous des vies, des familles, des loisirs, et bien d’autres choses qui demande du temps. Il est impossible pour personne de travailler jour et nuit.

Sans oublier, les indépendants qui travaillent toute la journée et toute la nuit en général finisse par se brûler et tomber malade.

Comment faire pour maintenir un équilibre sain
L’astuce pour garder un bon équilibre travail / vie privée est assez facile, du moins en théorie. Il a tendance à être très difficile de réellement la mettre en pratique.

Le «secret» est de fixer des limites. Le travail pendant des heures établies. Traiter avec les clients pendant les périodes désignées. Prenez des pauses à intervalles réguliers tout au long de la journée.

Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de moyens pour le rendre plus facile, il s’agit d’une discipline pour votre bien-être qui vous motivera.

Planification des situations d’urgence

Peut-être la pire chose qui puisse arriver aux pigistes est d’être tellement malades qu’ils ne peuvent pas travailler. Perdre le seul employé d’une entreprise est catastrophique, et il peut arriver sans avertissement.

Alors, que pouvez-vous faire?

Il existe quelques façons de traiter cette question. La première est d’avoir quelqu’un prêt à répondre à des courriels ou des appels en votre absence.

La deuxième partie est d’avoir quelqu’un que vous pouvez appeler pour prendre un peu de votre travail si cela est absolument nécessaire. Il est recommandé de travailler avec d’autres indépendants, sur une base régulière, ce qui rend la gestion d’une situation comme celle-ci encore plus facile.  Les situations d’urgence imprévues sera donc beaucoup plus facile à traiter.

Alors, quelle est la grande réponse?

Comme c’est mentionné à quelques reprises dans ce billet, la réponse à ces problèmes est de traiter votre travail comme une entreprise et moins comme un travail. Mettez en place une création de systèmes qui permet d’économiser du temps, commencez à travailler avec d’autres personnes qui travaillent dans le même domaine que vous, et commencer à constituer des actifs qui permettent une certaine stabilité d’argent.

Écrit par Francis Bilodeau @ 10:10 am le 6 January 2009
Filed under: Achats,Commerce Électronique,Entreprise,Web 2.0

C’est via le blogue d’e-marketer que nous apprenons que 40% des dollars dépensés sur Internet au Canada vont en dehors du pays. Vous avez certainement remarqué une chose dernièrement si vous achetez sur Internet: plusieurs compagnies américaines se sont ouvert un site web Canadien (.ca). Newegg.ca est un bon exemple (Newegg.com étant l’un des sites majeurs de ventes de pièces informatique aux États-Unis). Amazon.ca en est un autre qui offre depuis peu de l’électronique à vendre sur son site. Overstock.com a aussi également annoncé qu’il ouvrirait un site pour la devise Canadienne sous peu. La liste est de plus en plus longue!

Les États-Unis, pour pallier à leur crise financière décident donc de traverser la frontière et de s’ouvrir des sites web Canadiens, hébergé par un .ca (Canada) afin de vendre aux Canadiens et de récolter. Comme je l’ai mentionné en Octobre avec Steve the Geek, c’est scandaleux de voir que nos entreprises continuent en grande majorité à faire l’autruche et qu’aucune aide gouvernementale n’est donnée pour stimuler le positionnement et la vente sur le Web alors que nos entreprises se font maintenant compétionner sur leur propre territoire et que des centaines de millions de dollars y sont perdus.

Statistics Canada data revealed the extent of cross-border spending. In 2007, 44% of B2C e-commerce spending in Canada went to foreign retail Websites, up from 37% in 2005. A weakening US dollar caused a surge in Canadian spending on US Websites during 2007’s holiday season.

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Cette stratégie pourrait également montrer l’avant-gardisme des entreprises américaines. Étant donnée la chute de la devise Canadienne au cours des derniers mois, il est moins tentant pour un Canadien d’acheter directement aux États-Unis. Le prix à l’achat augmenterait considérablement lors du changement de devise! Cependant, en ayant ce même site en devise Canadienne et en réduisant (ou même en offrant gratuitement) les coûts de transports, cela s’avère une stratégie efficace pour garder le même volume de vente au Canada et même augmenter ses revenus puisque le positionnement efficace avec un site web Canadien augmentera le volume de visiteurs.

Bref, souhaitons que 2009 soit l’année du réveil du commerce électronique au Québec et au Canada!

Écrit par Francis Bilodeau @ 8:41 am le 23 December 2008
Filed under: Blogue,Commerce Électronique,Entreprise,Google,Innovation,Internet,Marketing,Médias Sociaux,Web 2.0,Webcom

Vous vous rappelez peut-être du résumé que je vous avais pondu il y a quelques semaines concernant l’excellente conférence sur les avantages du Web 2.0 dans un contexte d’affaires donnée par Yves Carignan et Michelle Blanc. Et bien j’ai le bonheur de vous annoncer que le site lesaffaires.tv ont mis en ligne hier la dite conférence d’une durée d’environ 42 minutes. Vous pouvez d’ailleurs la consulter ci-bas. Je vous invites également à voir d’autres conférences qui ont eu lieu au Webcom sur le site lesaffaires.tv en recherchant “Webcom” dans la zone de recherche (et ce gratuitement bien sûr!). Bon visionnement!

Écrit par Francis Bilodeau @ 3:00 pm le 7 November 2008
Filed under: Entreprise,Innovation,Je, Me, Moi,Marketing,Web 2.0

Ce Mercredi prochain, j’assisterai au Webcom-Montréal pour l’entreprise pour laquelle je travaille: Dessins Drummond. L’entreprise sera également figurée dans une conférence donnée par Yves Carignan (Président Directeur-Général) et Michelle Blanc (Consultante en commerce électronique). Ce sera également l’occasion de recevoir en main propre le prix Intrablog Innovation 2008 que nous avons remporté un peu plus tôt cette année! J’ai donc très hâte d’assister à cette conférence. Vous pouvez également consulter un résumé de la présentation ici (PDF)!

Également, ce sera l’occasion pour moi de bloguer sur l’événement. Avant tout, il y a plusieurs conférenciers de renommé internationale! Beaucoup d’informations en une journée sur la situation du Web 2.0 et c’est difficile de tout se rappeler après l’événement… Je tentrai donc de vous offrir un résumé de ma journée du Webcom ce Mercredi, 12 Novembre!

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