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Technologies, Médias Sociaux et Marketing Internet

Archive pour la Catégorie 'Entreprise'

Écrit par Francis Bilodeau @ 4:29 pm le 30 October 2008
Filed under: Entreprise,Vidéo,Web 2.0

Kevin Rose, le fondateur du très populaire Digg, s’inspire d’un billet de Paul Graham qui explique pourquoi débuter son entreprise pendant une période de crise économique pour pousser un vidéo que vous pouvez visionner dans le bas de ce billet. Dans la vidéo, il explique comment Digg et Facebook ont réussi à avoir une place de choix dans le monde du Web 2.0. Ils étaient avant tout des précurseurs du modèle et par le fait même, ont réussi à avoir une bonne couverture par les médias contrairement aux présents sites Web 2.0 qui eux ont plus de difficultés à percer, bien qu’il y ait toujours des exceptions comme Twitter. Il donne également des conseils à ceux qui veulent lancer leur projet. Bref, c’est un vidéo très intéressant que je vous invites à regarder si vous parlez l’anglais!

Why to start a new startup in a bad economywww.kevinrose.com

Écrit par Francis Bilodeau @ 5:21 pm le 22 October 2008
Filed under: Entreprise,Fraude,Piratage,Sécurité

Vous vous rappelez peut-être le billet que j’ai écrit cet été concernant la moitié des employés des services TI qui consultaient des fichiers d’entreprises confidentiels. Sans vouloir remettre de l’huile sur le feu, une nouvelle étude de Compuware supporte l’étude publiée à l’époque, mais indique que les employés TI font un excellent travail pour arrêter les pirates informatiques extérieurs qui tentaient de voler de l’information privilégiés dans l’entreprise. En effet, selon l’étude, seulement 1% des données volés l’année dernière seraient la cause de pirates informatique. Le reste serait la négligence des employés qui agiraient de façon soit malveillante ou inconsciente ce qui aurait comme effet de cause une perte d’information importante en entreprise. Ceci inclut également les anciens employés.

Selon le sondage réalisé lors de cette étude, 1,112 professionnels de l’industrie des TI ont indiqué à 79% que l’organisation dans laquelle ils travaillaient ont subi au moins une infiltration. C’est un nombre assez élevé qui s’expliquerait par plusieurs facteurs:

  • Le terme infiltration lors de l’étude n’est pas clairement défini. Selon Compuware, il s’agit de la perte ou le vol de données importantes tel que l’information des individus, tel que les clients et les employés. Il y demeure certainement certaines nuances à savoir jusqu’à quel point l’information perdue est importante.
  • La magnitude d’une attaque n’est pas défini et est traité de la même manière. Par exemple, une attaque qui affecte 2 millions de personnes est traitée comme une attaque qui touche 2 personnes.
  • Aucune nuance sur la gravité des pertes n’a été faite. On prend donc simplement en considération qu’une perte a eu lieu, point à la ligne.

Cependant, en général, l’analyse de Compuware semble bien fondée et couvre un certain nombre de sujets intéressants. Par exemple, suite à une attaque, 41% des répondants ont indiqués participer à des enquêtes afin de vérifier les détails de l’incident. 18% des répondants indiquent qu’ils ont été impliqués dans les activités de restauration. 16% ont été chargés d’éducation et de formation du personnel. 11% a procédé à une analyse de cause, et 10% ont mis sur pied un équipe de réponse aux incidents.

Ensuite, nous avons ce que je considère personnellement comme les informations les plus intéressantes du rapport. Compuware a demandé au répondants comment ils sont confiants dans leur propre entreprise de la capacité de répondre à un tel événement.

Sondage 1

31% des employés ne sont donc pas confiants de pouvoir répondre à une attaque… même s’ils font probablement parti de l’équipe qui en est souvent responsable… Intéressant, mais surtout pourquoi?

Les répondants, questionné sur le nom des principales causes de violations de données, indique que la cause de négligence en est la principale. Combinez cela avec le fait que la plupart des travailleurs ne font pas confiance à leur entreprise pour surveiller l’apparition de vol de données et le fait que relativement peu d’employés de TI sont chargés de la formation des employés, cela n’est pas surprenant. La majorité des professionnels interrogés ne croient pas que leur employeur peut surveiller correctement les ressources de l’entreprise en ce qui concerne la violation de données ou la prévention d’une violation. Compte tenu de ces faits, on pourrait s’attendre à voir le nombre de personnel impliqué dans la formation des travailleurs de monter en flèche suite à une l’infraction, mais là encore, il semble ce n’est pas le cas.

Sondage 2

Le rapport suggère en fin de compte que la grande majorité des entreprises ont des modèles de sécurité qui sont à demi-fonctionnel au mieux. Pas plus optimiste que mon dernier billet qui portait sur le sujet, je vais l’admettre, mais en même temps, je pense que ces résultats ne sont pas surprenant.

Écrit par Francis Bilodeau @ 10:41 am le 17 October 2008
Filed under: Entreprise,Je, Me, Moi,Marketing,Médias Sociaux,Présences Médiatique

Ce matin, j’étais un peu nerveux à l’idée d’être en entrevue à la station de Jeff Fillion, que j’écoute religieusement depuis presque trois ans déjà! Fort heureusement, mon copain et patron Yves Carignan a eu la gentillesse de m’accompagner à Québec pour mon entrevue. Nous sommes donc partis à 6 heures du matin pour être à l’heure pour mon entrevue à 8h30. Finalement celle-ci a eu lieu plutôt à 8h15 et ce fût vraiment une expérience formidable!

Tout d’abord, je tiens à remercier Steve The Geek pour son invitation, un chic type qui est très gentil et a su me mettre à l’aise rapidement. Lors de mon entrée en studio, Yves Landry qui m’a expliqué comment le micro fonctionnait et à également le tour de mettre les gens à l’aise rapidement. Ce sont des pros!

Par la suite, l’entrevue à débuté et nous avons rapidement parlé du sujet principal de la chronique à Steve qui traitait de Commerce Électronique. Vous pouvez d’ailleurs écouter l’entrevue facilement en visitant ce lien. Pour ne pas faire de cachette, je m’étais bien préparé pour cette entrevue avec des sujets auxquels je voulais toucher, mais je me suis rapidement rendu compte que Jeff aime bien mené la discussion par lui-même de par ses expériences de vie et drive l’entrevue comme pas un! Je me suis donc préparé pour rien et servi de plutôt quelques éléments de note. Steve a également apporter de nombreux commentaires très pertinent lors de l’entrevue qui nous a permis de toucher le sujet plus en profondeur, de par sa grande expérience.

L’entrevue c’est déroulé pendant environ trente minutes et j’ai par la suite eu la chance de serré la main à M. Claude Rousseau qui est très impliqué dans le développement économique de Québec. Ensuite, nous avons repris le chemin de Drummondville!

Bref, ce fût très enrichissant pour moi et j’ai bien aimé! Un gros merci à toute l’équipe de RadioPirate!

Écrit par Francis Bilodeau @ 1:12 pm le 30 September 2008
Filed under: Achats,Actualité,Entreprise,Internet,Marketing

L’indice du commerce électronique a mis en ligne ce matin les résultats de ventes en ligne au Québec pour le mois de Août 2008. Par le fait même, ils en ont profité pour dresser un bilan des ventes en ligne au Québec pour la dernière année.

En août dernier, 15 % des adultes québécois ont acheté pour 320 millions de dollars de produits et services sur Internet, révèle le plus récent Indice du commerce électronique au Québec réalisé par le CEFRIO, l’agence Internet VDL2 et la firme SOM Recherches et Sondages. Ainsi, près de 900 000 adultes québécois ont dépensé en moyenne 362 dollars par consommateur sur le Web au cours de cette période.

[ … ]

Selon une moyenne établie entre les mois de septembre 2007 et août 2008, 16 % des adultes québécois ont acheté pour 3,5 milliards de dollars de produits et services sur Internet au cours de la dernière année.

«Ce premier bilan annuel nous apprend également que le commerce électronique a fait des gains notables au Québec. Ainsi, le total des achats mensuels en ligne est passé de 220 millions de dollars en septembre 2007 à 320 millions de dollars en août dernier, ce qui représente une hausse de 100 millions de dollars, déclare Najoua Kooli, directrice de projet, CEFRIO. Au cours de la même période, le montant moyen dépensé par cyberacheteur a connu la même croissance passant de 244 dollars à 362 dollars par mois.»

«Avec des achats de 3,5 milliards de dollars en un an, le commerce électronique devient une composante incontournable du commerce de détail. Or l’Indice nous apprend qu’au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger, souligne Philippe Le Roux, président de VDL2. Ce qui représente une opportunité majeure pour les entreprises québécoises dans un contexte de ralentissement économique.»

Plus précisément, l’Indice a révélé que 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux), 146 millions de dollars en mai (58 %) et 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Et qu’achètent les Québécois sur Internet? Leurs paniers d’achats sont principalement composés de livres, revues et journaux en ligne (14 %), de vêtements, bijoux et accessoires (14 %), d’appareils électroniques grand public (11 %), de matériel d’ordinateur (9,8 %), de billets de spectacle et autres produits de divertissement (9,7 %), d’arrangements de voyage (8,9 %) et de musique (8,6 %).

Ce que j’en retiens? Plus d’un milliard de dollars sortent de notre économie nationale par année parce que nos entreprises ne sont pas encore Web 2.0 (des fois même pas Web 1.0). Des 2 milliards restant, il y a sûrement une importante fraction qui ne se retrouve même pas dans les coffres d’entreprises du Québec! Les chiffres sont là et bien que le nombre de personnes effectuant des achats en ligne soit demeuré stable au cours de la dernière année, les acheteurs dépensent de plus en plus sur le Web. Ma petite prédiction est qu’au cours des prochaines années, le nombre de Québécois achetant en ligne ira en augmentant tout en dépensant plus. Si les entreprises continuent de manquer d’innovation, les pertes seront énormes parce que les achats seront de plus en plus fait en ligne et non en magasin. Le gaz coûte cher, l’économie va mal et on cherche en ligne pour sauver du gaz et de l’argent.

Malgré la crise économique aux États-Unis, la croissance du budget alloué aux marketing sur Internet va en augmentant, mais en descendant pour la publicité traditionnelle. Ça veut dire quelque chose! Bref, il faut trouver des solutions pour faire comprendre cela aux entreprises dans un avenir très rapproché afin de faire changer les choses.

Écrit par Francis Bilodeau @ 2:31 pm le 13 September 2008
Filed under: Actualité,Entreprise,Internet,Je, Me, Moi

Aujourd’hui à midi était sensé être la date de la mise en vente des billets du Canadiens de Montréal pour la saison 2008-2009. Étant un grand partisan du Canadiens et de Patrick Roy, je désirais absolument me procurer des billets en ligne pour le match du 22 Novembre 2008 où le numéro 33 sera retiré dans les hautes sphères du Centre Bell. Auparavant, le Club de Hockey était associé à réseau Admission pour la vente de billets. Ce système utilise des files d’attentes électroniques pour contrôler le trafic sur son site Web. Un peu plus tôt cette année, j’ai appris qu’on pouvait déjoué le système en ouvrant une session sur leur site Web avant l’heure de mise en vente. J’étais prêt à tenté le coup cette saison afin de me procurer mes billets.

Donc, je m’y prend une trentaine de minute à l’avance en ouvrant ma session sur ce site, croyant que le club de hockey utiliserait ce système à nouveau. Quelques minutes plus tard, j’apprends qu’ils ont un nouveau système pour l’achat de billet en ligne et en Flash à part de ça! Déjà que l’application soit entièrement en Flash, j’avais un gros doute sur le fonctionnement de ce site, mais c’était loin de la catastrophe qui allait se produire.

Ce nouveau système utilise ce qu’il nomme une salle d’attente. Après quelques minutes de retard sur midi, celle-ci ouvre enfin et le flot de trafic entre sur ce site de merde en Flash. Des erreurs de communications surviennent et nous devons actualiser notre page en perdant notre place dans la file électronique et ce à répétition… puis environ une heure plus tard, sans que visiblement personne aie pu acheter des billets par Internet, la file d’attente est fermé de nouveau. Cette situation demeure pendant encore une heure environ, soulevant le questionnement parmi les fans qui tentent en vain de se procurer des billets. Environ une heure plus tard, le message suivant s’affiche sur la page du Canadiens.

La mise en vente de billets pour les matchs individuels de la saison 2008-2009  A ÉTÉ INTERROMPUE ce midi en raison de difficultés techniques et sera reportée au mercredi 17 septembre à midi. Les Canadiens s’excusent auprès de leurs milliers de partisans pour cet inconvénient.  Toutes les informations relatives à la nouvelle mise en vente seront disponibles sur canadiens.com très bientôt.

Et bien bravo, vous venez de me faire perdre près de trois heures de mon temps et celui de nombreux partisants à cause d’un système mal testé et merdique. En plus, impossible ou presque d’acheter par téléphone, la ligne est toujours occupée. Je pense que je peux oublier le match de l’année du 22 Novembre, puisque déjà, près de 50% des billets sont vendus. Parlant d’oubli, c’est une journée à oubier pour le Centenaire du Canadiens de Montréal…

Écrit par Francis Bilodeau @ 8:55 pm le 21 August 2008
Filed under: Entreprise,Marketing,Médias Sociaux,Web 2.0

Je lis un billet de Claude Malaison ce soir, un des tops au Québec en ce qui attrait au Web 2.0. Celui-ci fait une montée de lait concernant l’opinion de certaines entreprises qui pensent que payer 395$ est trop cher pour assister à cette conférence. Qu’est-ce que le WebCom? C’est un panel où plusieurs experts internationaux du monde Web 2.0 donnent diverses conférences qui se déroule en une journée. Les conférences sont classés en trois thèmes soit la communication, le marketing et la technologie. Un must pour les entreprises qui devront devenir innovatrice dans un monde de plus en plus compétitif où le Web sera une grande partie du champ de bataille. Voici une citation de Claude Malaison concernant son opinion sur les supposés coûts trop élevés du WebCom.

Le Québec, ses entreprises, ses agences, ses professionnels et ses travailleurs autonomes sont-ils pauvres au point de ne pas être capables de débourser 395 $ pour assister à la plus grande conférence française en Amérique du Nord sur le Web 2.0 ? Et qu’en plus, cette conférence est inscrite pour les entreprises au programme gouvernemental du 1% en matière de formation?

[ … ]

J’en ai déjà parlé : La frilosité du Québec, le manque de vision de ses entreprises, son immobilisme technologique et créatif, surtout à l’interne. Se plaindre que payer 395 $ pour voir dans une journée huit experts internationaux et de multitudes d’études de cas concrètes sur le comment du Web 2,0.

Je tends malheureusement à être en accord avec Claude Malaison. Les entreprises Québecoises, c’est présentement une honte et le pire c’est que c’est le status-quo! On se fait clancher par le Canada Anglais et les Américains et le pire, c’est qu’on est surtout très en retard sur eux. Certains gros détaillants Québecois que je ne nommerai pas n’ont même pas de panier d’achats en ligne sur leur site Web. Alors n’allez surtout pas leur parler de blogue, de wiki, de widgets, de médias sociaux, etc. Le manque de vision sur ces aspects du Web finira par coûter très cher. Pas mal plus qu’un simple 395$ pour assister à une conférence.

De plus, ce que je remarque c’est que tout ces “gadgets Web 2.0” sont considérés par les entreprises comme étant de l’usage personnel que nous faisons à la maison et que cela n’a aucun potentiel en entreprise. Vous parlez d’intégrer ces outils et ils auront la réponse facile du: J’ai pas le temps de blogger ou qu’est-ce que ça m’apporte, ça me donne pas une cenne?

Minime sont les entreprises qui penchent vers le pouvoir du médium Web 2.0 et je suis particulièrement fier que Dessins Drummond en soit une qui ait du succès en utilisant cette méthode. D’ailleurs, Yves Carignan aura le bonheur de donner une conférence sur le sujet au Webcom accompagné de Michelle Blanc. Déjà, l’exposure qu’a Dessins Drummond est une victoire et prouve que l’usage du Web 2.0 peut apporter des résultats. C’est d’ailleurs grâce à Dessins Drummond que j’aurai la chance d’assister à nouveau au Webcom le 12 Novembre. J’y étais pour la première fois en Mai 2008 et j’ai très hâte d’y être à nouveau.

En terminant, je n’ai qu’une chose à dire… Wake up, guys!

Écrit par Francis Bilodeau @ 2:43 pm le 6 August 2008
Filed under: Actualité,Entreprise,Google,Internet,Marketing

Un nouvel outil très intéressant pour les gens en marketing, mais également la population en général à été lancé par Google. Appelé le Google Insights for Search, cet outil permet de savoir beaucoup d’informations sur un terme recherché.

Par exemple, nous pouvons recherché un terme ou une expression dans une région particulière du monde ou à partir d’un moment dans le temps (de 2004 à aujourd’hui). Nous pourrons donc voir la popularité du terme recherché dans Google, par pays et par région dans sur période de temps X. C’est également possible de rechercher dans une catégorie particulière. Si par exemple, je recherche “apple” le fruit et non “Apple” la compagnie, il est possible de faire cette distinction.

L’information fourni par Google lors de la recherche d’un mot clé, nous indique la popularité de celui-ci à travers le monde et également à travers le temps via un graphique. Il nous indique également l’intérêt de ce mot par région dans le monde. Aussi, Google nous fourni d’autres mots clés en relation avec celui recherché, ainsi que leur popularité. Cet outil, également fourni dans Adwords, est intéressant lorsque vient le temps de savoir ce que les gens recherche et également la position de divers compétiteur.

Google Insights for Search sera donc une bonne compétition pour les Wordtracker et Trellian de ce monde!

Écrit par Francis Bilodeau @ 6:03 pm le 5 August 2008
Filed under: Entreprise,Fraude,Internet,Piratage,Sécurité

C’est via une étude datant de 2006 faite par l’Université du Michigan que l’on apprend que plus de 75% des sites bancaires ne sont pas sur la coche en ce qui attrait la sécurité. On espère que les choses ont évolués depuis, l’étude étant publié au début de Août 2008.

Cette étude a évalué 214 institutions financières et à mis l’accent sur les défauts de conceptions et les mauvaises pratiques en matières de sécurité. Il n’y a aucune faille catastrophique qui a été trouvé, c’est plutôt des méthodes d’utilisation qui pourrait facilité le vol de votre nom d’utilisateur et mot de passe qui ont été décelés.

L’étude complète est disponible ici. Cette étude ne révèle pas spécifiquement quelles failles de sécurité ont été trouvés pour un site en particulier. Les failles étudiées sont les suivantes:

Mauvais système de connexion

Prêt de la moitié des institutions étudiés ont des pages d’authentifications dites “sécurisés” sur des pages qui sont en faits non-sécurisés puisque les dites pages ne sont pas protégées par un protocole SSL. Un certificat SSL, qui peut être vu par la présence d’un cadenas dans votre navigateur, permet l’encryptage des données lors de l’échange entre votre ordinateur et le serveur du site web que vous visitez. N’ayant pas de certificat de sécurité, un pirate pourrait intercepter l’échange entre votre poste de travail et le serveur, ce qui est communément appelé une attaque “man in the middle”. L’étude indique que la plupart des institutions ont effectivement un certificat SSL valide, mais celui-ci n’est tout simplement pas en place pour la page de connexion. Cet élément est également bon à savoir pour vous, si vous récoltez de l’information personnelles de vos clients, il est fortement conseillé de faire l’acquisition d’un certificat de sécurité.

Informations “contactez-nous” sur une page non-sécurisé.

55% des institutions échouent ce test. Une attaque similaire à la précédente pourrait laisser un hacker changer le numéro de téléphone figurant sur la page d’informations de contact, la réorientation des clients vers un faux centre d’appel pourrait permettre le vol du nom d’utilisateur et le mot de passe.

Rediriger l’utilisateur l’extérieur du site de la banque sans avertissement

Lorsque les utilisateurs sont dirigés vers d’autres services (tels que, par exemple, sites de paiement de factures), la banque n’avise pas les usagers du changement. Un utilisateur ne sais pas si ce qu’il voit est digne de confiance ou non.

En utilisant les numéros de sécurité sociale ou les adresses e-mail pour les identifiants d’utilisateur

Ces choses sont simples à deviner ou à trouver, en particulier les adresses e-mail. Les banques devraient permettre aux utilisateurs de créer un nom d’utilisateur personnalisé, ainsi que de politique sur les mots de passe faibles. Ce que 28% des institutions ne font pas.

Envoi par e-mail d’informations confidentielles

Des éléments importants, tel que les relevés financiers devraient être envoyé de manière sécurisé. Les mot de passe, par exemple, ne devrait jamais être envoyé en texte simple. 31% des institutions ont échoués ce test.

Écrit par Francis Bilodeau @ 5:00 pm le 16 July 2008
Filed under: Entreprise,Flash,Internet,Médias Sociaux,Web 2.0

J’ai découvert via Digg cet article intéressant publié sur le Business Week et je tenais à vous en faire part. Malgré le ton un peu cru du billet, ils sont vraiment dans le mille lorsque vient le temps de bâtir son site. Les contributeurs de ce billet sont parmis les plus influents au monde. Je vous en fait donc part et j’espère que vous comprenez l’anglais!

1. Thou shalt not abuse Flash.

Adobe’s (ADBE) popular Web animation technology powers everything from the much-vaunted Nike (NKE) Plus Web site for running diehards to many humdrum banner advertisements. But the technology can easily be abused—excessive, extemporaneous animations confuse usability and bog down users’ Web browsers.

2. Thou shalt not hide content.

Advertisements may be necessary for a site’s continued existence, but usability researchers say pop-ups and full-page ads that obscure content hurt functionality—and test a reader’s willingness to revisit. Elective banners—that expand or play audio when a user clicks on them—are much less intrusive.

3. Thou shalt not clutter.

The Web may be the greatest archive of all time, but sites that lack a coherent structure make it impossible to wade through information. Amazon.com (AMZN) and others put their sites’ information hierarchy at the top of their list of design priorities.

4. Thou shalt not overuse glassy reflections.

Apple (AAPL) often sets the standard for slick and cool—in all forms of design. But some experts say the company’s habit of creating glassy reflections under photos of its products has been far too commonly copied, turning the style element into a cliché.

5. Thou shalt not name your Web 2.0 company with an unnecessary surplus or dearth of vowels.

The Web has brought with it a strange nomenclature that’s only got weirder over time. Hip, smart Web sites have been named either with a superfluous number of vowels or strategically deleted ones. Cases in point: Flickr, Smibs, and Meebo. These names are memorable but destined to sound dated.

6. Thou shalt worship at the altar of typography.

Designers say that despite the increase in broadband penetration, plain text has gotten a second wind in cutting-edge Web design. Mainstream sites such as Craigslist have led the way, while designer-oriented sites such as Coudal Partners and John Gruber’s popular Daring Fireball blog represent the cutting edge.

7. Thou shalt create immersive experiences.

Merely looking good doesn’t cut it anymore. Sites like Facebook and YouTube draw in users with compelling content and functionality. Creating Web sites that can capture and hold users’ attention is what matters most.

8. Thou shalt be social.

Web 2.0 is everywhere. MySpace (NWS) and similar sites only launched the trend of having users communicate and interact—sometimes obsessively—on browser-based sites. Designers are now filtering those same elements into diverse sites, from smart advertising to online office productivity.

9. Thou shalt embrace proven technologies.

Wikipedia, YouTube, Facebook, and their cohorts have become a part of daily life. Sites that can incorporate these elements into their design will connect with users in a meaningful way by providing functionality and an interface with which they’re already familiar.

10. Thou shalt make content king.

Though the slogan is old, it still stands. Aesthetic design can only go so far in making a site successful. Beautiful can’t make up for empty.

Contributors:
Dan Cederholm, founder, SimpleBits
Chris Conley, associate professor and head of the Human-Centered Product Design track at the IIT Institute of Design
Malcolm Garrett, joint creative director, AIG
Robert Greenberg, chairman, CEO, global chief creative officer, R/GA
Steven Heller, co-chairman, MFA Design program, School of Visual Arts
John Maeda, president-elect, Rhode Island School of Design
Don Norman, founder, Nielsen Norman Group
Dave Shea, founder, mezzoblue; author, The Zen of CSS Design
Lisa Strausfeld, partner, Pentagram
Jakob Trollbäck, founder, Trollbäck + Co.
Khoi Vinh, design director, NYTimes.com
Simon Waterfall, creative director, Poke; president, D&AD
Martin Wattenberg, founding manager, IBM Visual Communication Lab
Jeffrey Zeldman, publisher, A List Apart Magazine, founder Happy Cog Studios

Écrit par Francis Bilodeau @ 6:59 pm le 2 July 2008
Filed under: Entreprise,Flash,Google,Internet,Optimization,SEO

N’importe quel développeur de site web qui a eu la chance de créer un site web sait que le technologie du Flash tend a être très populaire en terme de demandes des clients et très impopulaire envers… le reste du monde en général. Une des nombreuses raisons est que la technologie Flash n’est pas indexable par les moteurs de recherche. Il est donc pratiquement impossible de se positionner adéquatement dans les moteurs de recherche avec un site web en Flash. Cependant, ce n’est désormais plus le cas, puisque Adobe, le développeur du logiciel Flash s’associe avec Google et Yahoo pour rendre possible l’indexation des sites en Flash.

Cette nouvelle, attendue depuis fort longtemps, fera plaisir aux développeurs de Flash qui seront heureux d’avoir du contenu “Search-Engine Friendly”. Également, cette annonce pourrait affecter la façon dont le Flash est utilisé à travers le web. Dans un billet sur le Google Webmaster Central Blog, Google écrit que maintenant il peut indexer tout texte dans un fichier SWF, tel que les Gadgets Flash, boutons et menus. Google peut également suivre les liens inclus dans les fichiers Flash et les ajouter dans sa recherche automatisée. Cependant, cette nouvelle technologie n’inclus pas les fichiers FLV (fichier vidéo trouvés sur des sites comme YouTube). La raison est que ces fichiers ne contiennent pas de texte comme les fichiers SWF. Ce ne sont que des vidéos en Flash.

Google indique que son algorithme permet d’explorer un fichier Flash de la même manière qu’un utilisateur le ferait normalement.

“Our algorithm remembers all of the text that it encounters along the way, and that content is then available to be indexed […] we can’t tell you all of the proprietary details, but we can tell you that the algorithm’s effectiveness was improved by utilizing Adobe’s new Searchable SWF library.”

Par contre, Google ne sera pas capable d’indexer tout le contenu d’un fichier Flash, du moins pour l’instant. Tout ce qui est une image dans le fichier SWF demeura invisible pour les moteurs de recherche.

Yahoo travaille également sur l’indexation des fichiers Flash, mais Google semble présentement avoir une longueur d’avance sur cet aspect. À noter que le moteur de recherche de Microsoft, Live, semble être absent de ces nouvelles fonctionnalités. Soit il est absent où il a été exclu par Adobe dans ce développement…



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