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Technologies, Médias Sociaux et Marketing Internet
Écrit par Francis Bilodeau @ 3:00 le 7 novembre 2008
Classé dans : Entreprise, Innovation, Je, Me, Moi, Marketing, Web 2.0

Ce Mercredi prochain, j’assisterai au Webcom-Montréal pour l’entreprise pour laquelle je travaille: Dessins Drummond. L’entreprise sera également figurée dans une conférence donnée par Yves Carignan (Président Directeur-Général) et Michelle Blanc (Consultante en commerce électronique). Ce sera également l’occasion de recevoir en main propre le prix Intrablog Innovation 2008 que nous avons remporté un peu plus tôt cette année! J’ai donc très hâte d’assister à cette conférence. Vous pouvez également consulter un résumé de la présentation ici (PDF)!

Également, ce sera l’occasion pour moi de bloguer sur l’événement. Avant tout, il y a plusieurs conférenciers de renommé internationale! Beaucoup d’informations en une journée sur la situation du Web 2.0 et c’est difficile de tout se rappeler après l’événement… Je tentrai donc de vous offrir un résumé de ma journée du Webcom ce Mercredi, 12 Novembre!

scoopeo:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com fuzz:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com tapemoi:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com nuouz:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com blogmemes:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com pioche:Webcom Montréal - L'étude du cas DessinsDrummond.com
Écrit par Francis Bilodeau @ 2:53 le 3 novembre 2008
Classé dans : iPhone

Voilà ce qui me bogue chez Apple. Les standards fermés. Personne ne peut ignorer le fait que ce sont des génies du design et encore moins le fait qu’ils sont une machine de marketing. Par contre, ils sont encore plus fermés que Microsoft au niveau des standards! C’est pourquoi je n’ai pas de Macbook et que le seul produit d’Apple que j’utilise est mon iPhone. Encore là, Apple trouve le moyen de fermer leur marché, non seulement en me forçant à utiliser iTunes, mais également en refusant des nouvelles applications dans le AppStore pour des raisons qui sont parfois très douteuses.

Leur dernière victime: Opera. Les développeurs avaient décidé de créer une version du navigateur gratuit pour le marché du iPhone. Résultat: l’application ne sera pas publiée. Et pourquoi donc?

Opera’s engineers have developed a version of Opera Mini that can run on an Apple iPhone, but Apple won’t let the company release it because it competes with Apple’s own Safari browser.

Apple a peur de la compétition. Sans compétition, Safari (le navigateur d’Apple pour le iPhone) n’a presque pas besoin d’évoluer et de se mettre à jour. Avec une saine compétition, il fourni les moyens à Apple pour suivre le rythme et se prouver les meilleurs!

Opera n’est pas leur seule victime. Qik, qui était sensé être une application de streaming vidéo semble également avoir été refusé de publication sur le AppStore. Bref, c’est très dommage et c’est le genre d’applications qui seront exclusivement publiée pour ceux qui auront un iPhone piraté (Jailbreaking). Apple n’ont pas vraiment la philosophie d’une liberté d’expression dans leur entreprise et c’est très dommage! Si Android vont sur le droit chemin, ce sera une alternative sérieuse pour le iPhone d’Apple d’ici quelques années.

scoopeo:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés! fuzz:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés! tapemoi:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés! nuouz:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés! blogmemes:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés! pioche:Pas de navigateur Opera sur le iPhone, vive les standards fermés!
Écrit par Francis Bilodeau @ 4:29 le 30 octobre 2008
Classé dans : Entreprise, Vidéo, Web 2.0

Kevin Rose, le fondateur du très populaire Digg, s’inspire d’un billet de Paul Graham qui explique pourquoi débuter son entreprise pendant une période de crise économique pour pousser un vidéo que vous pouvez visionner dans le bas de ce billet. Dans la vidéo, il explique comment Digg et Facebook ont réussi à avoir une place de choix dans le monde du Web 2.0. Ils étaient avant tout des précurseurs du modèle et par le fait même, ont réussi à avoir une bonne couverture par les médias contrairement aux présents sites Web 2.0 qui eux ont plus de difficultés à percer, bien qu’il y ait toujours des exceptions comme Twitter. Il donne également des conseils à ceux qui veulent lancer leur projet. Bref, c’est un vidéo très intéressant que je vous invites à regarder si vous parlez l’anglais!

Why to start a new startup in a bad economywww.kevinrose.com

scoopeo:Kevin Rose:  fuzz:Kevin Rose:  tapemoi:Kevin Rose:  nuouz:Kevin Rose:  blogmemes:Kevin Rose:  pioche:Kevin Rose:
Écrit par Francis Bilodeau @ 1:16 le 28 octobre 2008
Classé dans : Blogue, Commerce Électronique

C’est via le blogue de Michelle Blanc que j’apprends que les membres du groupe de Yulbiz se sont mobilisé afin de mettre plus de pression sur le gouvernement provincial pour faire bouger les choses au niveau de la situation du Commerce Électronique au Québec. Le gouvernement pourrait évidemment être la bougie d’allumage qui nous permettrait de finalement trouver notre place sur le Web et cesser de perdre des millions de dollars qui sont dépensés en dehors de notre économie nationnale… Comme vous le savez, c’est une cause qui me tient à coeur! La blogueuse d’affaire Patricia Tessier a donc rédigé une lettre ouverte à Monsieur Charest afin de forcer à agir. Comme Michelle le demande si gentiment, je copie cette lettre sur ce blogue. Elle sera également sur le blogue de Yulbiz et vous pourrez la signer au Yulbiz Montréal ce soir.

Je vous invites également à joindre en grand nombre le groupe de solidarité sur Facebook.

Monsieur Jean Charest
Premier ministre
Conseil exécutif
Édifice Honoré-Mercier
835, boulevard René-Lévesque Est, 3e étage
Québec (Québec)  G1A1B4
Télécopieur : 418 646-1854
Monsieur le Premier Ministre,
Tout récemment, l’Indice du commerce électronique au Québec et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada.  Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard par rapport au reste du Canada. Par exemple, avec 64% d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83%.  Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).
Par ailleurs, l’Indice du commerce électronique au Québec rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 - août 2008).  Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.
• 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),
• 146 millions de dollars en mai (58 %),
• 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principales est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

• 30% y proposent du service après vente,
• 26% acceptent des commandes en ligne,
• 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

1) Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.
2) Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.
3) Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge.
4) Implanter une gouvernance numérique.

Citoyens

Le gouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens.  Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.
PME
Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie.  Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec.  Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.
À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet haut débit et WiFi dans chaque école et université, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.
Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères.  Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange.  La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest, nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

scoopeo:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique fuzz:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique tapemoi:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique nuouz:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique blogmemes:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique pioche:Monsieur Charest - Le Québec a besoin d'un plan numérique
Écrit par Francis Bilodeau @ 4:18 le 27 octobre 2008
Classé dans : Achats, Innovation, Internet, Web 2.0

J’ai donné en exemple cette année à plusieurs personnes le modèle de Nine Inch Nails et RadioHead qui ont décidé de donner leur musique gratuitement, tout en donnant aux fans la possibilité de faire don au groupe pour leur performance. Pour ces deux groupes, ce modèle fût un succès énorme. D’ailleurs, ils ont fait plus d’argent de cette manière qu’en utilisant la méthode de vente traditionnelle. Nine Inch Nails ont fait 1,6 millions de dollars en dons dès la première semaine et pour Radiohead et bien ils ont fait plus d’argent en dons que les ventes de tous leur autres albums réunis! Ne croyez-vous pas que cela fait du sens? Donnez votre musique gratuitement et si les gens aiment votre produit, ils vous le remettrons en dons. Cela  fonctionne pour NIN et Radiohead. Toutefois, il semblerait que “donner sa musique gratuitement” rapporte seulement pour les artistes dont leur renommés est déjà acquise…

Ce modèle de don, Jamendo là compris. Jamendo est l’un des plus grands sites de partage de musique grauit et légal où les utilisateurs ont la possibilité de donner de l’argent aux artistes qu’ils aimeraient soutenir. Depuis le lancement du site en Juin 2005, près d’un demi-million d’utilisateurs ce sont abonnés. En trois ans, le site s’est transformé en l’une des plus grandes communautés de partage de musique. Il semble cependant que le bouton “donnez un don” ne sert à pas grand chose.

TorrentFreak ont examiné le nombre total de dons jusqu’au 25 Octobre 2008 et les résultats sont tout à fait révélateur. Sur les 423.968 utilisateurs, 1650 ont fait don d’un montant d’argent, un peu moins de 0,5% des inscrits. Au total, ces utilisateurs ont donné 2712 fois pour un total en argent d’un peu plus de $36,000. Cela se traduit par une moyenne d’un peu plus de 10$ par don. Le plus grand don sur Jamendo jusqu’à présent était de 200 Euros (250$). Impressionnant, mais pas aussi impressionnant que le don de 5000$ du chanteur du groupe Nine Inch Nails (Trent Reznor) lorsqu’il a télécharger l’exemplaire gratuit de l’album de Radiohead.

Toujours selon TorrentFreak, l’un des plus gros artiste sur Jamendo est Rob Costlow, avec un peu plus de 1000$ en dons sur trois ans. Sur Jamendo, ses deux albums ont été téléchargés plus de 50000 fois, et plus d’un demi-million de personnes ont écoutés sa musique sur le site. Jamendo a actuellement près de 10000 artistes (pas tous n’accepte les dons), et 648 de ceux-là ont obtenu au moins un don. Cela veut-il dire que les artistes ne doivent pas donner leur musique gratuitement?

La réponse à cette question est simple. Si leur but est de faire des milliers de dollars à partir de dons, probablement pas. Toutefois, ce n’est pas ce que la plupart des artistes ont l’intention de faire. Ils veulent que leur musique soit entendue, créer une audience et se chercher des fans ici et là. Les gens qui téléchargent leur musique gratuitement sont potentiellement des personnes qui visitent leurs concerts, achètent des produits dérivés et parle à leurs amis de ce groupe qu’il ont découvert. Les artistes moins connus ne seront donc jamais en mesure de générer un revenu à partir de dons, mais faire don de leur musique gratuitement fait partie d’un modèle d’affaires viable.

scoopeo:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes. fuzz:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes. tapemoi:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes. nuouz:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes. blogmemes:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes. pioche:Le modèle de gratuité à la Radiohead ne fonctionne pas pour tous les artistes.
Écrit par Francis Bilodeau @ 5:47 le 23 octobre 2008
Classé dans : Internet, Optimization

Le fabricant de navigateur Opera a publié les premiers résultats d’une étude en cours qui vise à donner un aperçu de la structure du contenu d’Internet. Pour mener ce projet de recherche, Opera a crée le “Metadata Analysis and Mining Application (MAMA)”. Un outil qui explore le Web et indexe les balises et les scripts utilisés à partir des données d’environ 3,5 millions de pages.

Opera a donc passé les pages indexées par le biais de l’outil de validation du W3C afin d’évaluer combien se conformaient aux normes. Les résultats montrent que seulement 4,13% sont valides. De plus, l’étude révèle que 50% des sites qui affichent un badge que conformité au W3C sont en fait conforme. Cela pourrait indiquer que de nombreux sites qui sont d’abord conçus avec un code HTML valide cessent plus tard de l’être au fur et à mesure que des modifications sont apportées et du nouveau contenu ajouté.

Opera a également analysé s’il y avait des corrélations entre les outils de développement Web et la validation des taux. Étonnamment, iWeb d’Apple livré le plus grand volume de pages valide l’étude montre que 81% des pages créées avec iWeb étaient valides. Par comparaison, seulement 3,4% de pages créées avec Adobe Dreamweaver étaient valides.

«Le Web est fragmenté, complexe et toujours en évolution. MAMA la vaste base de données nous fournit des informations détaillées sur la façon dont les technologies du Web sont utilisés», a dit que l’opéra Vice President de l’assurance de la qualité, M. Snorre Grimsby, dans une déclaration. “C’est là la clé dans nos efforts visant à tester et à assurer une haute qualité de compatibilité, la stabilité et les performances de nos produits, et nous voulons partager avec nos pairs, de sorte qu’ils peuvent en bénéficier aussi.”

En effet, ce projet est un louable don à la communauté du développement Web ses standards. Son utilité va continuer de croître et j’en ai aucun doute!

scoopeo:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards fuzz:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards tapemoi:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards nuouz:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards blogmemes:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards pioche:Étude d'Opera: seulement 4.13% du web respecte les standards
Écrit par Francis Bilodeau @ 5:21 le 22 octobre 2008
Classé dans : Entreprise, Fraude, Piratage, Sécurité

Vous vous rappelez peut-être le billet que j’ai écrit cet été concernant la moitié des employés des services TI qui consultaient des fichiers d’entreprises confidentiels. Sans vouloir remettre de l’huile sur le feu, une nouvelle étude de Compuware supporte l’étude publiée à l’époque, mais indique que les employés TI font un excellent travail pour arrêter les pirates informatiques extérieurs qui tentaient de voler de l’information privilégiés dans l’entreprise. En effet, selon l’étude, seulement 1% des données volés l’année dernière seraient la cause de pirates informatique. Le reste serait la négligence des employés qui agiraient de façon soit malveillante ou inconsciente ce qui aurait comme effet de cause une perte d’information importante en entreprise. Ceci inclut également les anciens employés.

Selon le sondage réalisé lors de cette étude, 1,112 professionnels de l’industrie des TI ont indiqué à 79% que l’organisation dans laquelle ils travaillaient ont subi au moins une infiltration. C’est un nombre assez élevé qui s’expliquerait par plusieurs facteurs:

  • Le terme infiltration lors de l’étude n’est pas clairement défini. Selon Compuware, il s’agit de la perte ou le vol de données importantes tel que l’information des individus, tel que les clients et les employés. Il y demeure certainement certaines nuances à savoir jusqu’à quel point l’information perdue est importante.
  • La magnitude d’une attaque n’est pas défini et est traité de la même manière. Par exemple, une attaque qui affecte 2 millions de personnes est traitée comme une attaque qui touche 2 personnes.
  • Aucune nuance sur la gravité des pertes n’a été faite. On prend donc simplement en considération qu’une perte a eu lieu, point à la ligne.

Cependant, en général, l’analyse de Compuware semble bien fondée et couvre un certain nombre de sujets intéressants. Par exemple, suite à une attaque, 41% des répondants ont indiqués participer à des enquêtes afin de vérifier les détails de l’incident. 18% des répondants indiquent qu’ils ont été impliqués dans les activités de restauration. 16% ont été chargés d’éducation et de formation du personnel. 11% a procédé à une analyse de cause, et 10% ont mis sur pied un équipe de réponse aux incidents.

Ensuite, nous avons ce que je considère personnellement comme les informations les plus intéressantes du rapport. Compuware a demandé au répondants comment ils sont confiants dans leur propre entreprise de la capacité de répondre à un tel événement.

Sondage 1

31% des employés ne sont donc pas confiants de pouvoir répondre à une attaque… même s’ils font probablement parti de l’équipe qui en est souvent responsable… Intéressant, mais surtout pourquoi?

Les répondants, questionné sur le nom des principales causes de violations de données, indique que la cause de négligence en est la principale. Combinez cela avec le fait que la plupart des travailleurs ne font pas confiance à leur entreprise pour surveiller l’apparition de vol de données et le fait que relativement peu d’employés de TI sont chargés de la formation des employés, cela n’est pas surprenant. La majorité des professionnels interrogés ne croient pas que leur employeur peut surveiller correctement les ressources de l’entreprise en ce qui concerne la violation de données ou la prévention d’une violation. Compte tenu de ces faits, on pourrait s’attendre à voir le nombre de personnel impliqué dans la formation des travailleurs de monter en flèche suite à une l’infraction, mais là encore, il semble ce n’est pas le cas.

Sondage 2

Le rapport suggère en fin de compte que la grande majorité des entreprises ont des modèles de sécurité qui sont à demi-fonctionnel au mieux. Pas plus optimiste que mon dernier billet qui portait sur le sujet, je vais l’admettre, mais en même temps, je pense que ces résultats ne sont pas surprenant.

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Écrit par Francis Bilodeau @ 4:30 le 20 octobre 2008
Classé dans : Achats, Jeux

Je suis peut-être en retard dans les nouvelles (sûrement en fait), mais j’ai découvert la semaine dernière un service nommé GameAccess.ca, qui permet la location de jeux vidéos en ligne. Le principe est bien simple en fait et existe déjà aux États-Unis. Vous payez un service d’abonnement mensuel à partir de 9.95$, puis vous pouvez sélectionner parmi une large sélection de jeux vidéos pour plusieurs consoles (PS2, PS3, Wii, XBOX 360, PSP, DS, etc…) Une fois vos jeux ciblés, vous pourrez en recevoir de 1 à 4 à la fois dépendant du forfait que vous avez choisi. Lorsque votre commande est faite, vous recevrez votre jeu par la poste et vous pourrez y jouer autant que vous le voulez pour un temps illimité! Une fois que votre jeu est terminé, vous allez le retourner par la poste gratuitement et ainsi, vous aurez le bénéfice de choisir un autre jeu qui vous sera acheminé. C’est donc un excellent moyen, a peu de frais d’essayer un grand nombre de jeu sans avoir à toujours le louer avec des coûts dispendieux et beaucoup de frais de retard!

Bref, un grand merci à Yves de m’avoir indiqué que ce service existait. Je m’abonnerai sans aucun doute au cours des prochaines semaines. Si vous désirez aller y jeter un oeil, cliquez ici pour accéder au site web.

scoopeo:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne fuzz:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne tapemoi:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne nuouz:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne blogmemes:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne pioche:GameAccess.ca - Location de Jeux Vidéos en ligne
Écrit par Francis Bilodeau @ 10:41 le 17 octobre 2008
Classé dans : Entreprise, Je, Me, Moi, Marketing, Médias Sociaux, Présences Médiatique

Ce matin, j’étais un peu nerveux à l’idée d’être en entrevue à la station de Jeff Fillion, que j’écoute religieusement depuis presque trois ans déjà! Fort heureusement, mon copain et patron Yves Carignan a eu la gentillesse de m’accompagner à Québec pour mon entrevue. Nous sommes donc partis à 6 heures du matin pour être à l’heure pour mon entrevue à 8h30. Finalement celle-ci a eu lieu plutôt à 8h15 et ce fût vraiment une expérience formidable!

Tout d’abord, je tiens à remercier Steve The Geek pour son invitation, un chic type qui est très gentil et a su me mettre à l’aise rapidement. Lors de mon entrée en studio, Yves Landry qui m’a expliqué comment le micro fonctionnait et à également le tour de mettre les gens à l’aise rapidement. Ce sont des pros!

Par la suite, l’entrevue à débuté et nous avons rapidement parlé du sujet principal de la chronique à Steve qui traitait de Commerce Électronique. Vous pouvez d’ailleurs écouter l’entrevue facilement en visitant ce lien. Pour ne pas faire de cachette, je m’étais bien préparé pour cette entrevue avec des sujets auxquels je voulais toucher, mais je me suis rapidement rendu compte que Jeff aime bien mené la discussion par lui-même de par ses expériences de vie et drive l’entrevue comme pas un! Je me suis donc préparé pour rien et servi de plutôt quelques éléments de note. Steve a également apporter de nombreux commentaires très pertinent lors de l’entrevue qui nous a permis de toucher le sujet plus en profondeur, de par sa grande expérience.

L’entrevue c’est déroulé pendant environ trente minutes et j’ai par la suite eu la chance de serré la main à M. Claude Rousseau qui est très impliqué dans le développement économique de Québec. Ensuite, nous avons repris le chemin de Drummondville!

Bref, ce fût très enrichissant pour moi et j’ai bien aimé! Un gros merci à toute l’équipe de RadioPirate!

scoopeo:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion fuzz:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion tapemoi:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion nuouz:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion blogmemes:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion pioche:Mon entrevue sur le Commerce Électronique avec Steve The Geek et Jeff Fillion
Écrit par Francis Bilodeau @ 8:41 le 14 octobre 2008
Classé dans : Je, Me, Moi, Présences Médiatique

Le copain blogeur, Steve The Geek a eu la gentillesse de m’inviter à parler de la situation actuelle du Commerce Électronique au Québec lors de sa chronique “Geek” sur les ondes de XM172 et RadioPirate.com ce Vendredi 17 Octobre 2008.

C’est un immense plaisir pour moi d’y participer, puisque c’est un sujet assez chaud aujourd’hui, surtout avec l’approche du Webcom Montréal qui aura lieu au mois de Novembre. Ainsi, j’aurai probablement la chance de discuter en détail avec Steve et Jeff du tout dernier Indice du Commerce Électronique au Québec que j’ai également effleuré la semaine dernière sur mon blogue. J’aimerais également donner mon opinion sur la raison du retard actuel des entreprises Québécoises en terme de Commerce Électronique et peut-être, si nous avons le temps, donner quelques pistes à Jeff pour rendre son site plus “Web 2.0″ et ainsi améliorer sa présence Web!

J’ai bien hâte de rencontrer Jeff et Steve que j’écoute assidument depuis le lancement de sa station en Mars 2006 et ce même si j’ai un peu le trac. Ça c’est normal je suppose! Si vous ne possédez pas de radio XM ou êtes abonnés à RadioPirate, je tentrai de mettre l’extrait du Podcast sur mon blogue après mon entrevue.