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Technologies, Médias Sociaux et Marketing Internet
Écrit par Francis Bilodeau @ 9:30 am le 6 August 2009
Filed under: Achats,Entreprise,Internet

zipcaIl y a maintenant plus de trois mois que j’utilise le service de Zip.ca qui est un service de location de DVD et Blu-Ray en ligne au Canada. Son fonctionnement? Fort simple, vous vous inscrivez sur le site de Zip.ca et pour un frais mensuel fixe, construisez une liste de DVD que vous désirez obtenir (Zip.ca suggère une liste de 20 DVD) et recevez vos DVD par la poste. Il n’y a aucun frais postal (ceux-ci sont probablement déjà inclus dans votre abonnement mensuel…). Les coûts varient selon votre type d’abonnement et selon le nombre de DVD que vous désirez avoir en main à la fois. Voici les coûts mensuels en date 6 août 2009:

1 DVD à la fois (limite de deux location par mois) – 5,95$
1 DVD à la fois (locations illimités) – 10,95$
2 DVD à la fois (locations illimités) – 18,95$ (Forfait testé par moi-même)
3 DVD à la fois (locations illimités) – 24,95$

Le forfait auquel je suis abonné est le forfait 2 DVD à la fois.

La première question: est-ce que ça coûte moins cher que d’aller au club vidéo et louer ses films directement?

La réponse est pas vraiment et voici pourquoi.

Si nous utilisons le service Zip.ca au maximum de ces capacités, c’est-à-dire que nous devons attendre que le film nous parvienne, nous devons par la suite l’écouter et le renvoyer en attendant qu’ils le reçoivent. Je pense qu’un maximum de deux locations  par semaine est réaliste. À noter ici que Zip.ca à mis en place le service ZipRefill, c’est-à-dire que nous pouvons cocher sur leur site web et leur signaler que nous venons tout juste de poster le film et ils nous en renvoient un autre sans qu’ils aient reçu le DVD d’origine. Cependant, ce service fonctionne sporadiquement et aussi, certains de vos films seront envoyés à partir de Vancouver, ce qui pourra ralentir le délai de livraison.

Vous recevrez donc au maximum, en moyenne de 8 à 9 DVD par mois si vous utilisez le forfait que j’ai testé. Vous en recevrez 4 à 5 par mois pour le forfait 1 DVD à la fois et 12 à 13 pour le forfait 3 DVD à la fois. À mon club vidéo local, il me coûte environ 2,50$ par location de film. Ainsi, si je loue 8 DVD par mois, il m’en coûte environ une vingtaine de dollars mensuellement pour aller louer mes films au club vidéo comparativement à l’abonnement à Zip.ca qui m’en coûte 18,95$. Les coûts entre les deux services sont donc semblable. Évidemment, cette formule prend pour acquis que vous louez par mois au club vidéo le même nombre de films que vous recevrez avec votre forfait Zip.ca.

La deuxième question est est-ce plus efficace qu’un club vidéo?

La réponse varie en fonction de la façon dont vous voulez utiliser Zip.ca. En fait, Zip.ca a une collection de 72,000 DVD ce qui inclus une vaste gamme de films classiques, récents et séries télé. Par contre, vous n’êtes pas les seuls à utiliser ce service et il est certain que les films récents sont la majeures partie du temps tous loués et réservés par d’autres. Donc, si vous désirez absolument voir une nouveauté lors de sa semaine de sortie, vous pouvez oublier ça avec Zip.ca et plutôt vous diriger vers le club vidéo pour faire votre location. Par contre, si vous désirez revoir un film classique ou film plus ou moins récent, il y a d’excellentes chances que Zip.ca aie ce DVD alors que votre club vidéo local ne l’ait pas. De plus, vous serez en mesure de le recevoir rapidement étant donné que la demande pour ce titre est moins grande que les nouveautés de la semaine.

La troisième question est: as-tu eu des problèmes en utilisant ce service?

La réponse est non, tout ce déroule à merveille. J’ai jusqu’à maintenant eu deux petits pépins où le DVD que j’ai reçu était brisé, mais leur site web est très bien fait et nous pouvons facilement signaler le problème. Il n’y a aucun frais en cas de bris accidentel par la poste et notre DVD est remplacé par un autre gratuitement.

Est-ce que tu recommande ce service?

Oui, si vous voulez revoir vos classiques personnels et oui si cela ne vous dérange pas d’attendre jusqu’à un mois pour obtenir une nouveauté quelconque. Je ne vous le recommande pas si vous êtes du genre à absolument vouloir voir une nouveauté dans sa semaine de sortie!

Si vous avez des questions, commentaires ou expériences sur Zip.ca, prenez le temps de laisser un commentaire!

Écrit par Francis Bilodeau @ 8:32 am le 21 May 2009
Filed under: Actualité,Cellulaire,Commerce Électronique,Entreprise,Internet,Technologie,Web 2.0

Séries d’articles très pertinent et d’actualité du Devoir que vous pouvez lire ici, ici et ici. Ces articles, qui ont été publiés cette fin de semaine traitent du retard technologique que le Canada est en train de prendre comparativement aux autres pays du monde. L’article indique qu’en cinq ans, le Canada est passé du 9e rang au 19e rang en matière développement global des technologies de l’information et des communications. Le retard est notable partout, autant dans nos infrastructures et dans nos entreprises que dans nos habitudes personnelles dont j’ai traité à maintes reprises sur ce blogue dernièrement. Maintenant, nous ne sommes plus fier de nos technologies comme autrefois, un sentiment de gêne s’installe de plus en plus. Pour citer quelques passages de l’article:

Demandez au directeur de la recherche à la Société des arts technologiques (SAT) de Montréal, René Barsalo, qui sillonne la planète pour y parler de spectacles multimédias en réseau, de télémédecine ou encore de diffusion de contenus vidéo sur un téléphone cellulaire. «Oui, ça devient gênant: désormais, quand on croise des partenaires éventuels en Europe ou en Asie, il faut leur expliquer qu’on ne pourra pas collaborer avec eux, lance-t-il. Pas qu’on ne veuille pas, mais parce qu’on n’a plus les capacités techniques au Canada pour le faire.»

Pour la productrice Josée Vallée, présidente de Cirrus communications, la firme qui a donné vie à la série Tout sur moi, la situation est plus que gênante, elle est surtout lourde de conséquences: après chaque journée de tournage, les épreuves — les rushs, quoi! — sont généralement gravées sur un DVD pour être visionnées le soir même par les producteurs. «Nous avions pensé nous équiper d’un système pour échanger ces rushs sur un réseau fermé, dit-elle, et ce, pour éviter de graver tout ça sur un DVD et épargner un envoi quand le tournage est loin de Montréal. Mais on a été obligés de reculer à cause du temps que cela aurait pris pour transférer ces données.»

Comme l’article du Devoir l’indique, nos infrastructures de réseau que ce soit Vidéotron, Bell ou Rogers frôlent non seulement l’obsolescence, mais demeure très couteuses pour le consommateur et sont souvent accompagnés de petites limites de bande passante qui limite notre développement technologique. Cette situation est notable non seulement dans nos forfaits Internet résidentiel, mais aussi dans nos forfaits de téléphone cellulaire.  L’article indique:

Résultat: alors qu’un Megabit/seconde de bande passante, soit l’unité de base de mesure de la capacité de transfert d’un réseau, coûte 0,13 $ en moyenne à un Japonais, il faut près de 4 $ à un Canadien pour obtenir la même chose.

À titre comparatif, les Français (0,33 $), les Suédois (0,35$) ou les Américains (2,83 $) doivent débourser beaucoup moins pour avoir la chance d’échanger courriels, photos ou vidéos par Internet. Un clivage palpable cette semaine d’ailleurs alors que la compagnie Numéricâble en France proposait à ses clients une connexion par fibre optique contre 34 $ par mois. Au même moment, à Montréal, Vidéotron exposait sur son site une offre de branchement deux fois moins rapide pour les téléchargements et 100 fois moins rapide pour le téléversement en échange d’une facture de… 90 $, soit trois fois plus cher.

Bref, je vous ai longuement parlé du refus des entreprises Québécoises et Canadiennes à rejoindre les rangs du Web 2.0, le Web Participatif, en plus de l’entêtement de certaines personnes à ne pas faire confiances aux réseaux sociaux tel que Facebook et Twitter ou tout simplement d’acheter en ligne. Très triste de constater que notre retard est également notable au niveau de la réseautique où les “nouvelles technologies” que nous implantons ont parfois déjà six années de retard sur certains pays. L’innovation fait de plus en plus part à l’adoption de technologies qui existent depuis des années ailleurs, alors que ces mêmes pays continuent de s’améliorer d’année en année. Dommage que nous devenons un pays du tier-monde technologique…

«On était au-dessus de la mêlée, dit M. Barsalo. Mais tout ça est fini.» «Nous sommes désormais en retard sur le reste de la planète, renchérit Patricia Tessier, vice-présidente du marketing chez Sun Media. Ce retard ne cesse même de s’accentuer parce que personne ne semble vraiment en prendre conscience.»

Écrit par Francis Bilodeau @ 4:12 pm le 20 May 2009
Filed under: Commerce Électronique,Facebook,Internet,Marketing,Médias Sociaux,Technologie,Twitter,Veille Stratégique,Web 2.0,YouTube

Voici une petite vidéo présenté par Loïc Lemeur que j’ai trouvé via Bruno CLEMENT de MediasSociaux.com.

Pour faire une courte présentation, Loïc est sans contredit l’un des experts mondiaux francophones en terme de Web 2.0. Il est le co-fondateur d’une des plus prestigieuses conférences annuelle du Web au monde, LeWeb qui a lieu à Paris à chaque année.

Il est également le fondateur de Seesmic, une entreprise permettant de faire du vidéo en ligne et de répondre en temps réel par vidéo à des interventions. Bref, il est très occupé!

Cette vidéo explique quelques trucs et astuces pour lancer son produit efficacement sans passer par des solutions marketing parfois très couteuses. Il suggère plutôt de se forger une communauté de 1000 personnes pour lancer un bouche-à-oreille qui fera le succès de notre produit. Il ajoute qu’il est important d’être prêt à être à l’écoute de cette même communauté. Il suggère d’ailleurs de mettre en place un système de Feedback comme Seesmic utilise (propulsé par UserVoice) pour recueillir les commentaires ou d’utiliser la recherche de Twitter pour faire des recherches en temps réel sur notre produit. Voici le vidéo et vous pouvez suivre Loïc sur Twitter également.

Écrit par Francis Bilodeau @ 6:04 pm le 20 February 2009
Filed under: Actualité,Blogue,Cellulaire,Facebook,Internet,Médias Sociaux,Rumeurs,Twitter,Web 2.0

J’ignore si vous êtes un fan de hockey comme moi, mais hier, nous avons eu droit à toute une expérience sur le Web sportif que nous ne sommes pas prêt de revoir de si tôt. La situation nous démontre les dangers du dérapage des médias sociaux via la propagation rapide de fausses rumeures.

L’histoire débute en soirée avec les divers médias sportifs qui annonce une “bombe” qui sortira dans les médias d’ici quelques heures. Tous les médias en parle, que ce soit Réjean Tremblay, RDS via l’anti-chambre, TQS via 110%, etc. Certains médias dont RDS y vont même d’un effet catastrophe pour l’histoire du Canadien, une honte pour l’ambassadeur du Canadien Jean Béliveau et une nouvelle qui ébranlera les fondations du temple du Canadien de Montréal. À 110%, Richard Labbé, journaliste de La Presse, annonce que l’histoire est à saveur judiciaire et sera publiée dans l’édition du journal La Presse de demain (aujourd’hui). Bref, il n’en fallait pas plus pour enflammer le Web et c’est là que nous avons été témoin du danger des médias sociaux.

J’ai suivi les événements sur Twitter, Facebook et par la bande divers forums pour une bonne partie de la soirée. Via la recherche de Twitter, on pouvait facilement retrouver toutes les informations concernant cette histoire sous le tag #habs. Bref, en suivant cette soirée, on a eu toute sorte d’informations non-véridique venant de partout du Web. Forums, blogues, Facebook, rien n’était laissé au hasard. Le problème est que, chaque information n’était pas vérifié non plus! Je peux vous dire qu’on a eu droit à toute sorte d’histoire plus bizarre les unes que les autres: viol impliquant trois ou quatre joueurs du CH, cocaïne pour certains joueurs, traffic d’armes, police qui attendait de pied ferme l’avion du CH à leur arrivée à l’aéroport,  et plusieurs autres rumeurs sur différents forums ou chacun avait la réponse magique au mystère propagé par nos bons médias québecois. Il y avait effectivement quelque chose, mais jusqu’à présent, ces histoires ce sont avérés fausses! Et c’est exactement là le danger du Web, puisque les noms qui sont sortis n’était souvent pas les bons et en plus associés à quelque chose qu’ils n’avaient pas fait, comme Carey Price ou Maxime Lapierre par exemple! Nous pouvons dire une chose, si le Canadien désire s’amuser avec des poursuites en diffamations, on peut dire qu’il s’amuserait beaucoup! Fort heureusement, autour de minuit, ont apprend que Sergei Kostitsyn serait proche d’un individu qui a été arrêté dans le projet Axe. De quoi faire taire les rumeurs farfelues sur Twitter et sur d’autres médias sociaux…

As-t’on eu des points positifs hier? Effectivement, ça n’a pas été une nuit de sommeil courte pour rien… mais pas loin! Nous savons maintenant que le Web est rapide, plus que jamais. Avec des outils comme Twitter et Facebook combiné aux cellulaires avec caméras photos, des milliers de personnes recherchent ce qui ce passe sur un sujet précis sur le Web et canalise l’information à un seul endroit. Via un lien que j’ai obtenu par Twitter, il était vraiment intéressant d’être capable de suivre en direct via le Web le vol des Canadiens de Pittsburgh vers Dorval! Mais c’est aussi possible de lire des informations qui s’avèrent être fausses, publiés par des gens souvent en manque d’attention.

Par contre, je dois dire que via Facebook, j’ai été mis au courant d’une rumeur autour de 11h00 qui c’est avéré être exacte pour les trois noms qui seraient impliqués dans l’histoire, soit les frères Kostitsyn et Roman Hamrlik. La dîte rumeur impliquait également une arrestation future pour des crimes assez grave commis par ces trois joueurs, ce qui n’est pas arrivé. Cette rumeur était-elle également fausse? Le temps nous le dira, en espérant que le Web se contrôle un peu plus lors de la prochaine “crise”!

Écrit par Francis Bilodeau @ 10:38 am le 19 February 2009
Filed under: Facebook,Internet,Je, Me, Moi,Médias Sociaux,Sites de rencontres,Web 2.0

RéseauContactPour la St-Valentin, j’avais dans l’idée de faire ce billet, malheureusement, je n’ai pas eu le temps de le terminer et je suis encore en retard! Je pense cependant que la question se pose et bien humblement, je vais tenter d’y répondre. D’entrée de jeu, je dois dire que je suis inscrit autant sur des médias sociaux tels que Facebook et Twitter, que sur un site de rencontre tel que RéseauContact. Désolé, je ne fais pas de lien direct sur ma fiche, trouvez-moi ;-)! Plusieurs pourront dire qu’avec les Facebook de ce monde, les sites de rencontres perdent leur raison d’être, mais je ne suis pas d’accord avec cette affirmation.

D’abord, les médias sociaux n’ont pas la même mission que les sites de rencontres et je pense que plusieurs tendent à le confondre. Je vois les médias sociaux comme Facebook par exemple, pour être un endroit où l’on reconnecte avec des vieux copains du secondaire, un endroit où l’on peut côtoyer d’autres personnes oevrant dans le même domaine que nous, un endroit d’auto-promotion pour soi ou son travail ou tout simplement un endroit pour être encore plus proche de ses amis actuels. Bref, même si l’on peut effectivement faire de nouvelles rencontres sur des médias sociaux, ce n’est pas leur mission principale.

Les sites de rencontres ont comme but et ça le dit, d’offrir un espace de rencontre supplémentaire avec d’autres personnes qui souhaitent également faire des nouvelles rencontres. Que l’on soit sur des médias sociaux ou sur un site de rencontre, je pense que le réseau d’amis est très efficace et est souvent la bonne manière d’être présenté à de nouvelles personnes. Le principal défaut et que ce moyen peu être rapidement épuisé, surtout lorsque l’on quitte le milieu scolaire pour se retrouver dans un travail ou la routine est dominante. Encore là, il reste les espaces de rencontres comme les bars, les terrasses, etc., mais il faut aimer y aller et être assez sociable pour savoir comment y faire de nouvelles rencontres. Des activités tel que le sport est également un bon moyen de faire des rencontres, mais si ce n’est pas fructueux, la vie sociale devient vite condamnée à un vase clos.

Bref, c’est souvent ici que les sites de rencontres entre en jeu. Leur mission est d’offrir un bon moyen de rencontrer des milliers de célibataires de notre génération dans une région proche de la nôtre, qui en plus sont disponibles pour une relation. Comme je l’indique dans ma fiche, c’est une chance unique de rencontrer des gens que l’on rencontrait pas autrement dans la vie de tous les jours!

Autant il faut savoir se servir efficacement des médias sociaux, autant il est important de bien comprendre les sites de rencontres. Par exemple, sur Facebook, il serait assez stupide de mettre son téléphone mobile, adresse complète et photo de famille avec un profil non protégé accessible à tous. Les sites de rencontres ont également leur lot de faiblesses. Il est certain qu’il y a encore plusieurs tabous sur les sites de rencontres et plusieurs espoirs fondés qu’il faut vite éliminer. Par exemple, vous pouvez vite envoyer promener vos amis qui vous disent « Les sites de rencontres, c’est fait pour les désespérés » et « J’ai pas besoin de ça. ». Un peu comme nos vieux dirigeants qui refusent de voir le Web 2.0, ces gens refusent de croire que les sites de rencontres fonctionnent et remplissent leur mission. Sachez que présentement, aux États-Unis, un couple mariés sur huit se sont rencontrés en ligne, et ce nombre ira en grandissant. De plus, si on ne fait pas de nouvelles rencontres et qu’on ne prend pas en main sa vie affective, on a toutes les chances de finir sa vie tout seul.

Par contre, il faut aussi voir l’autre côté de la médaille, ceux qui vous promettent de rencontrer l’âme soeur en quelques clics prêt ont tort. C’est de la vente, comme toute chose et il ne faut pas se fier à ses faux espoirs parce que l’on sera vite déçu. Le juste milieu est ceci: les sites de rencontres vous permettent d’être mis en relation avec des célibataires, de débuter un dialogue plus ou moins constructifs via e-mail ou par clavardage et peut-être de faire des rencontres de qualité (ou non) qui peuvent se fonder par une histoire d’amour par la suite. Cependant, tout le monde le sait que rencontrer la personne idéale est souvent difficile, or il est important de prendre en considération que l’on sera certainement déçu par ce médium plus d’une fois. Il faut éviter l’erreur de fonder ses espoirs de rencontrer l’âme sœur immédiatement. Il faut aussi également se rendre à l’évidence qu’un site de rencontre est le reflet de la société. Vous y retrouverez des gens honnêtes sûr, mais également des gars qui cherche que du sexe (mais ne l’avoue pas), des menteurs, des gars pathétiques, des filles moches, de faux profils, etc. La liste est longue, mais comme je l’indique, c’est le reflet de la société! Il est également important de souligner que le fait que l’on soit devant un écran d’ordinateur facilite les choses lorsque vient le temps d’être impoli, de manquer de respect, d’être égoïste, de mentir sur soi et sur son apparence ou tout simplement de mal communiquer. Cependant, c’est un contexte lié au Web en GÉNÉRAL et l’on retrouve ce phénomène sur les blogues, forums et autre. Malheureusement, ces facteurs ternissent le médium, écoeure les filles et les gars qui y sont inscrits et donne une mauvaise perception des sites de rencontres.

Si vous êtes sur un site de rencontre ou comptez vous y inscrire prochainement, il est très important de ne pas fonder d’espoirs démesurés, ce n’est qu’un espace de rencontres supplémentaire, parmi tant d’autres possible. Tout comme vous pouvez repartir seul lorsque vous allez dans un bar, tout comme vous pouvez rester seul sur un site de rencontre. Chaque moyen de faire des rencontres à ses forces et faiblesses et il n’y a pas de solution miracles! Comme dans tout, il est important d’être patient et ouvert, vous avez tout à y gagner!

Écrit par Francis Bilodeau @ 8:41 am le 23 December 2008
Filed under: Blogue,Commerce Électronique,Entreprise,Google,Innovation,Internet,Marketing,Médias Sociaux,Web 2.0,Webcom

Vous vous rappelez peut-être du résumé que je vous avais pondu il y a quelques semaines concernant l’excellente conférence sur les avantages du Web 2.0 dans un contexte d’affaires donnée par Yves Carignan et Michelle Blanc. Et bien j’ai le bonheur de vous annoncer que le site lesaffaires.tv ont mis en ligne hier la dite conférence d’une durée d’environ 42 minutes. Vous pouvez d’ailleurs la consulter ci-bas. Je vous invites également à voir d’autres conférences qui ont eu lieu au Webcom sur le site lesaffaires.tv en recherchant “Webcom” dans la zone de recherche (et ce gratuitement bien sûr!). Bon visionnement!

Écrit par Francis Bilodeau @ 1:22 pm le 21 November 2008
Filed under: Internet,Marketing,Médias Sociaux,Technologie,Web 2.0

L’équipe de Barack Obama a fait preuve d’une plus grande compréhension du Web et a employé cette technologie d’une manière plus efficace que tout autre candidat à l’élection présidentielle avant lui. Sa campagne a utilisé le Web pour la collecte de fonds et lui a permis de se rapprocher grandement de ses électeurs. Contrairement à McCain, qui avait admis qu’il ne connaissait absolument rien du domaine des ordinateurs, Obama a été repéré régulièrement en utilisant des ordinateurs de poche. L’Internet a donc joué un rôle clé dans la campagne d’Obama.

Sa campagne a été omniprésente sur Internet, à partir d’une chaîne YouTube dédiée à Obama, suivi des pages MySpace et Facebook, ainsi que sur Twitter, en plus de l’application Obama’08 pour que l’iPhone affiche les mises à jour importantes et les statistiques de la campagne. Cette application permettait également aux supporters de faire appel à leurs amis pour l’aider dans sa quête à la présidence. Son équipe a même acheté des annonces dans des jeux comme Burnout Paradise et Madden NFL 09 pour l’aider à se connecter avec un public plus jeune. Alors, que pouvons-nous attendre de cette passion du monde techno qu’Obama possède? Voici le top 3 des promesses qu’Obama a promis de mettre en application dans ses discours.

1. Neutralité d’Internet

L’objectif de la neutralité de l’Internet est de fixer des règles et mettre en place des lois pour forcer les fournisseurs de services de téléphonie à fournir un service d’accès libre. Contrairement à McCain, qui a voulu laisser le secteur privé régler cette question, Obama a promis de faire respecter la neutralité d’Internet par le biais de la législation fédérale. Obama mentionne que “l’une des principales raisons que l’Internet a été un tel succès, c’est parce qu’il est le réseau le plus ouvert dans l’histoire.” Cette loi empêcherait donc par exemple les distributeurs d’offrir Internet à partir d’un service à la carte.

2. Le haut débit partout aux États-Unis

Quand il s’agit de l’Internet à haut débit, les États-Unis est un pays en retard par rapport à la plupart des régions du monde. En termes de vitesse, une étude met les États-Unis à la position 15 sur une échelle mondiale, loin derrière les dirigeants du Japon, de Corée du Sud et la Finlande. Obama a promis d’élargir le fonds de service universel afin de re-construire l’infrastructure de la nation pour de la large bande. Si cette promesse sera tenue, se sera l’une des plus importantes améliorations de l’infrastructure de notre temps. Selon Obama, il est nécessaire de fournir à la population des États-Unis un accès à large bande dont elles auront besoin à l’avenir.

3. Protection de la vie privée

Malheureusement, notre protection de la vie privée semble être toujours faire un pas en arrière quand il s’agit de haute technologie et de scénarios en ligne. Obama propose une sécurité accrue pour les dossiers de santé électroniques et de nouvelles mesures visant à restreindre l’usage des renseignements personnels stockés dans des bases de données électroniques. Les cyber-criminels sont également à l’ordre du jour: Le Président élu a promis d’améliorer le budget pour combattre le spam et la lutte contre le hameçonnage et les logiciels malveillants.

Écrit par Francis Bilodeau @ 4:18 pm le 27 October 2008
Filed under: Achats,Innovation,Internet,Web 2.0

J’ai donné en exemple cette année à plusieurs personnes le modèle de Nine Inch Nails et RadioHead qui ont décidé de donner leur musique gratuitement, tout en donnant aux fans la possibilité de faire don au groupe pour leur performance. Pour ces deux groupes, ce modèle fût un succès énorme. D’ailleurs, ils ont fait plus d’argent de cette manière qu’en utilisant la méthode de vente traditionnelle. Nine Inch Nails ont fait 1,6 millions de dollars en dons dès la première semaine et pour Radiohead et bien ils ont fait plus d’argent en dons que les ventes de tous leur autres albums réunis! Ne croyez-vous pas que cela fait du sens? Donnez votre musique gratuitement et si les gens aiment votre produit, ils vous le remettrons en dons. Cela  fonctionne pour NIN et Radiohead. Toutefois, il semblerait que “donner sa musique gratuitement” rapporte seulement pour les artistes dont leur renommés est déjà acquise…

Ce modèle de don, Jamendo là compris. Jamendo est l’un des plus grands sites de partage de musique grauit et légal où les utilisateurs ont la possibilité de donner de l’argent aux artistes qu’ils aimeraient soutenir. Depuis le lancement du site en Juin 2005, près d’un demi-million d’utilisateurs ce sont abonnés. En trois ans, le site s’est transformé en l’une des plus grandes communautés de partage de musique. Il semble cependant que le bouton “donnez un don” ne sert à pas grand chose.

TorrentFreak ont examiné le nombre total de dons jusqu’au 25 Octobre 2008 et les résultats sont tout à fait révélateur. Sur les 423.968 utilisateurs, 1650 ont fait don d’un montant d’argent, un peu moins de 0,5% des inscrits. Au total, ces utilisateurs ont donné 2712 fois pour un total en argent d’un peu plus de $36,000. Cela se traduit par une moyenne d’un peu plus de 10$ par don. Le plus grand don sur Jamendo jusqu’à présent était de 200 Euros (250$). Impressionnant, mais pas aussi impressionnant que le don de 5000$ du chanteur du groupe Nine Inch Nails (Trent Reznor) lorsqu’il a télécharger l’exemplaire gratuit de l’album de Radiohead.

Toujours selon TorrentFreak, l’un des plus gros artiste sur Jamendo est Rob Costlow, avec un peu plus de 1000$ en dons sur trois ans. Sur Jamendo, ses deux albums ont été téléchargés plus de 50000 fois, et plus d’un demi-million de personnes ont écoutés sa musique sur le site. Jamendo a actuellement près de 10000 artistes (pas tous n’accepte les dons), et 648 de ceux-là ont obtenu au moins un don. Cela veut-il dire que les artistes ne doivent pas donner leur musique gratuitement?

La réponse à cette question est simple. Si leur but est de faire des milliers de dollars à partir de dons, probablement pas. Toutefois, ce n’est pas ce que la plupart des artistes ont l’intention de faire. Ils veulent que leur musique soit entendue, créer une audience et se chercher des fans ici et là. Les gens qui téléchargent leur musique gratuitement sont potentiellement des personnes qui visitent leurs concerts, achètent des produits dérivés et parle à leurs amis de ce groupe qu’il ont découvert. Les artistes moins connus ne seront donc jamais en mesure de générer un revenu à partir de dons, mais faire don de leur musique gratuitement fait partie d’un modèle d’affaires viable.

Écrit par Francis Bilodeau @ 5:47 pm le 23 October 2008
Filed under: Internet,Optimization

Le fabricant de navigateur Opera a publié les premiers résultats d’une étude en cours qui vise à donner un aperçu de la structure du contenu d’Internet. Pour mener ce projet de recherche, Opera a crée le “Metadata Analysis and Mining Application (MAMA)”. Un outil qui explore le Web et indexe les balises et les scripts utilisés à partir des données d’environ 3,5 millions de pages.

Opera a donc passé les pages indexées par le biais de l’outil de validation du W3C afin d’évaluer combien se conformaient aux normes. Les résultats montrent que seulement 4,13% sont valides. De plus, l’étude révèle que 50% des sites qui affichent un badge que conformité au W3C sont en fait conforme. Cela pourrait indiquer que de nombreux sites qui sont d’abord conçus avec un code HTML valide cessent plus tard de l’être au fur et à mesure que des modifications sont apportées et du nouveau contenu ajouté.

Opera a également analysé s’il y avait des corrélations entre les outils de développement Web et la validation des taux. Étonnamment, iWeb d’Apple livré le plus grand volume de pages valide l’étude montre que 81% des pages créées avec iWeb étaient valides. Par comparaison, seulement 3,4% de pages créées avec Adobe Dreamweaver étaient valides.

«Le Web est fragmenté, complexe et toujours en évolution. MAMA la vaste base de données nous fournit des informations détaillées sur la façon dont les technologies du Web sont utilisés», a dit que l’opéra Vice President de l’assurance de la qualité, M. Snorre Grimsby, dans une déclaration. “C’est là la clé dans nos efforts visant à tester et à assurer une haute qualité de compatibilité, la stabilité et les performances de nos produits, et nous voulons partager avec nos pairs, de sorte qu’ils peuvent en bénéficier aussi.”

En effet, ce projet est un louable don à la communauté du développement Web ses standards. Son utilité va continuer de croître et j’en ai aucun doute!

Écrit par Francis Bilodeau @ 1:12 pm le 30 September 2008
Filed under: Achats,Actualité,Entreprise,Internet,Marketing

L’indice du commerce électronique a mis en ligne ce matin les résultats de ventes en ligne au Québec pour le mois de Août 2008. Par le fait même, ils en ont profité pour dresser un bilan des ventes en ligne au Québec pour la dernière année.

En août dernier, 15 % des adultes québécois ont acheté pour 320 millions de dollars de produits et services sur Internet, révèle le plus récent Indice du commerce électronique au Québec réalisé par le CEFRIO, l’agence Internet VDL2 et la firme SOM Recherches et Sondages. Ainsi, près de 900 000 adultes québécois ont dépensé en moyenne 362 dollars par consommateur sur le Web au cours de cette période.

[ … ]

Selon une moyenne établie entre les mois de septembre 2007 et août 2008, 16 % des adultes québécois ont acheté pour 3,5 milliards de dollars de produits et services sur Internet au cours de la dernière année.

«Ce premier bilan annuel nous apprend également que le commerce électronique a fait des gains notables au Québec. Ainsi, le total des achats mensuels en ligne est passé de 220 millions de dollars en septembre 2007 à 320 millions de dollars en août dernier, ce qui représente une hausse de 100 millions de dollars, déclare Najoua Kooli, directrice de projet, CEFRIO. Au cours de la même période, le montant moyen dépensé par cyberacheteur a connu la même croissance passant de 244 dollars à 362 dollars par mois.»

«Avec des achats de 3,5 milliards de dollars en un an, le commerce électronique devient une composante incontournable du commerce de détail. Or l’Indice nous apprend qu’au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger, souligne Philippe Le Roux, président de VDL2. Ce qui représente une opportunité majeure pour les entreprises québécoises dans un contexte de ralentissement économique.»

Plus précisément, l’Indice a révélé que 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux), 146 millions de dollars en mai (58 %) et 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Et qu’achètent les Québécois sur Internet? Leurs paniers d’achats sont principalement composés de livres, revues et journaux en ligne (14 %), de vêtements, bijoux et accessoires (14 %), d’appareils électroniques grand public (11 %), de matériel d’ordinateur (9,8 %), de billets de spectacle et autres produits de divertissement (9,7 %), d’arrangements de voyage (8,9 %) et de musique (8,6 %).

Ce que j’en retiens? Plus d’un milliard de dollars sortent de notre économie nationale par année parce que nos entreprises ne sont pas encore Web 2.0 (des fois même pas Web 1.0). Des 2 milliards restant, il y a sûrement une importante fraction qui ne se retrouve même pas dans les coffres d’entreprises du Québec! Les chiffres sont là et bien que le nombre de personnes effectuant des achats en ligne soit demeuré stable au cours de la dernière année, les acheteurs dépensent de plus en plus sur le Web. Ma petite prédiction est qu’au cours des prochaines années, le nombre de Québécois achetant en ligne ira en augmentant tout en dépensant plus. Si les entreprises continuent de manquer d’innovation, les pertes seront énormes parce que les achats seront de plus en plus fait en ligne et non en magasin. Le gaz coûte cher, l’économie va mal et on cherche en ligne pour sauver du gaz et de l’argent.

Malgré la crise économique aux États-Unis, la croissance du budget alloué aux marketing sur Internet va en augmentant, mais en descendant pour la publicité traditionnelle. Ça veut dire quelque chose! Bref, il faut trouver des solutions pour faire comprendre cela aux entreprises dans un avenir très rapproché afin de faire changer les choses.

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